Hémopathies malignes et grossesse : A propos de 3 cas et revue de littérature

dc.contributor.authorOuassour, Salma
dc.date.accessioned2021-04-01T15:09:36Z
dc.date.accessioned2025-12-17T09:00:27Z
dc.date.available2021-04-01T15:09:36Z
dc.date.issued2011
dc.description.abstractLes hémopathies malignes représentent 25% des cancers compliquant la grossesse : les lymphomes et les leucémies sont le plus fréquents. Cette situation est extrêmement délicate car la prise en charge doit être réfléchie sur les deux versants : mère et fœtus. Nous rapportons trois cas d’hémopathies malignes diagnostiquées et traitées au cours de la grossesse. En général, la grossesse n’affecte pas l’évolution naturelle des hémopathies malignes : l’issu de la grossesse est favorable et leur pronostic ne diffère pas de façon significative des femmes non-enceintes. La stratégie obstétricale dépend de l’âge gestationnel. Une interruption thérapeutique de la grosse est proposée avant 26 semaines d’aménorrhée. Entre 26 et 32 semaines, la grossesse est poursuite le plus longtemps possible, et une chimiothérapie est débutée simultanément. Après 32 semaines, l’accouchement semble préférable à la poursuite de la grossesse, et une chimiothérapie est débutée en post-partum. Lorsque la chimiothérapie est indiquée, il est conseillé d’utiliser des agents appartenant à la classe des anthracyclines, dont la Doxorubicine, et à la classe des alcaloïdes de pervenche. A l’inverse la classe des antimétabolites doit être évitée. Il est préférable de différer toute radiothérapie au post-patum. Cependant, la radiothérapie sus-diaphragmatique est envisageable. Quant à la sous-diaphragmatique, elle est fortement interdite au cours de la grossesse. Le mode d’accouchement est discuté au cas par cas. La tentative d’accouchement par voie basse est possible mais une césarienne est le plus souvent réalisée compte tenu des difficultés de maturation cervicale lorsque l’accouchement est indiqué prématurément. Au cours de la période d’aplasie médullaire, l’anesthésie générale est préférée aux techniques d’analgésie et d’anesthésie locorégionales. La prise en charge des hémopathies malignes au cours de la grossesse doit être multidisciplinaire et adaptée au cas par cas.fr_FR
dc.description.collaboratorMoussaoui Rahali, D. (Président)
dc.description.collaboratorMessaoudi, N. (Rapportrice)
dc.description.collaboratorBelmeki, A. (Jury)
dc.description.collaboratorDoghmi, K. (Jury)
dc.identifier.urihttps://toubkalpreprod.imist.ma/handle/123456789/13253
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUniversité Mohammed V - Souissi, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Rabatfr_FR
dc.relation.ispartofseriesTh-618.2/OUA
dc.subjectMédecinefr_FR
dc.subjectHémopathie malignefr_FR
dc.subjectGrossessefr_FR
dc.subjectChimiothérapiefr_FR
dc.subjectRadiothérapiefr_FR
dc.subjectAccouchementfr_FR
dc.subjectAnesthésiefr_FR
dc.titleHémopathies malignes et grossesse : A propos de 3 cas et revue de littératurefr_FR

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