Prise en charge de la grossesse extra-utérine au service de gynéco-obstétrique "B" (A propos de 86 cas)

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Université Hassan II, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Casablanca

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Au terme de notre étude qui a concernée 86 cas diagnostiqués et traités au service de Gynécologie obstétrique « B » de la maternité lalla Myriem au CHU Ibn Rochd de Casablanca durant une période de 3 ans, nous avons conclu que : • La fréquence de cette affection est de 1/108. • L’âge moyen est de 30 ans, avec un maximum de fréquence entre 27 et 36 ans. • Les nullipares et les paucipares sont les plus atteintes. • Les facteurs de risques fréquemment retrouvés sont : la contraception orale (26,74%), les antécédents d’avortements spontanés et les IVG (22,09), les salpingites et les infections génitales pelviennes (16 ,28%), la stérilité (12,79%) et la chirurgie abdomino-pelvienne (12,79%). • Cliniquement la triade ; retard de règles (66 ,28%), métrorragies (77,90%) et algies pelviennes (88 ,37%) étaient les principaux signes révélateurs de la GEU. • Le diagnostic précoce de la grossesse extra-urtérine peut être fait grâce au dosage plasmatique de βHCG associé à l’écographie permettant ainsi une prise en charge thérapeutique avant le stade de rupture. • Le traitement reste dans la majorité des cas, un traitement radical, c’est ainsi que la salpingectomie totale reste le traitement le plus fréquemment pratiqué dans 65,27% des cas. • Malheureusement, la fertilité après GEU chez ces patientes n’a pas pu être évaluer (la plupart des patientes sont perdues de vue). • Les thérapeutiques actuelles ont tendance à améliorer la fertilité après GEU, mais ne peuvent être proposées qu’aux formes diagnostiquées précocement, c'est-à-dire encore une fois l’intérêt du diagnostic précoce de cette affection.

Description

Keywords

Grossesse extra-utérine, Epidemiologie, Diagnostic, Traitement, Pronostic, Fertilité

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