Contribution à l'étude écophysiologique du chêne vert : Germination, échanges gazeux et métabolisme glucidique

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Université Paul Sabatier - Toulouse III (Sciences), Toulouse

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Quelques caractères écophysiologiques du chêne vert ont été étudiés dans le but de comprendre la répartition naturelle de l’espèce. Une étude de stratification froide de 12 semaines et l’ablation des péricarpes favorisent la germination. Le stress hydrique a peu d’effet sur celle-ci jusqu’à des potentiels de -18 bars, ce qui situe le chêne vert parmi les espèces xérophiles même à ce stade de développement. L’inhibition de la croissance des plantules par le stress hydrique apparaît vers -11 bars. Par comparaison avec d’autres espèces, le chêne vert peut être considéré comme une espèce xérophile. La photosynthèse nette des plantules est très sensible aux éclairements de croissance en raison de nombreuses modifications anatomiques : tissus assimilateurs très développés, nombre de stomates plus grand et teneur en chlorophylle plus faible chez les plantules fortement éclairées. En outre, l’éclairement qui induit l’ouverture stomatique maximale est plus faible pour les plantules ombragées ce qui témoigne de bonnes capacités d’adaptation à l’ombrage. Chez les rameaux en croissance, la photosynthèse nette ne devient positive que tardivement, ce qui implique une importation d’assimilats qui se répercute sur le bilan glucidique des feuilles adultes. Les variations journalières et saisonnières semblent corrélées à la nature de la relation "source-puits" qui s’établit entre organes jeunes et adultes, sans qu’on puisse exclure les effets de certains facteurs écologiques.

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Keywords

Ecologie, Chêne vert, Quercus ilex, Germination, Photosynthèse, Métabolisme glucidique, Stress hydrique, Ombrage, Stratification

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