Dérivations urinaires après cystectomie pour tumeurs infiltrantes de la vessie (à propos de 41 cas)

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Toubkal : Le Catalogue National des Thèses et Mémoires

Dérivations urinaires après cystectomie pour tumeurs infiltrantes de la vessie (à propos de 41 cas)

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dc.contributor.author Hajjoubi, Diaa
dc.description.collaborator Abbar, M. (Président)
dc.description.collaborator Ghadouane, M. (Rapporteur)
dc.description.collaborator Ameur, A. (Jury)
dc.description.collaborator Al Bouzid, A. (Jury)
dc.date.accessioned 2021-04-01T15:10:19Z
dc.date.available 2021-04-01T15:10:19Z
dc.date.issued 2010
dc.identifier.uri http://toubkal.imist.ma/handle/123456789/13813
dc.description.abstract Introduction : La cystectomie radicale est le traitement de référence des tumeurs de vessie infiltrantes. Après exérèse de la vessie, les urines sont soit dérivées vers la peau, soit en interne en créant un remplacement orthopédique ou néovessie. Cette dérivation parait la mieux acceptée car la plus physiologique tout en conservant une image corporelle intacte, donc considérée comme systématique chez tout patient devant avoir une cystectomie en absence de toute situation contre indiquant sa réalisation. Malgré ces avantages, elle reste limitée à une certaine catégorie de patients, à cause de la difficulté liée au patient d’autre à la tumeur, dans ces cas d’autres dérivations urinaires sont proposées. Matériel et méthodes : Nous rapportons une étude rétrospective étalée sur 7 ans, de janvier 2003 jusqu’à Décembre 2009, au sein du service d’urologic à l’hôpital militaire Mohammed V de Rabat, concernant 41 patients, chez qui une tumeur infiltrante de la vessie a été diagnostiquée et une indication d'une cystectomie radicale a été posée, ont été sélectionnés pour bénéficier d’une dérivation urinaire. Ces patients étaient constitués de 36 hommes et 5 femmes âgés de 41 à 89 ans (médiane : 61.4 ans). Le choix du type de dérivation urinaire dépendait du siège de la tumeur, de l’état général du patient et enfin des difficultés techniques rencontrées. Résultat : Chez 36 hommes et 5 femmes d’âge moyen de 61,4 (41-89ans), on a noté : Deux types de dérivations externes ont été préconisés : L’urétérostomie trans-iléale (Briker) : 36,59% des cas (15 patients), L’urétérostomie cutanée simple : 43,90% des cas (18 patients). Huit patients (soit 19,51%) ont bénéficié d’une entérocystoplastie de remplacement (ECP). En pré-opératoire, on notait : Un retentissement sur le haut appareil chez 19 patients : parmi eux 12 ont bénéficié d’une UCS, 5 d’un Briker et 2 d’une ECP. Une insuffisance rénale chez 14 patients : parmi eux 10 ont bénéficié d’une UCS. 3 d’un Briker et 1 seul d’une ECP. Le saignement per-jopératoire, estimé par la mesure de l’hémoglobine en pré-et post-opératoire, était de 1.77 g/dl en moyenne. Les pertes étaient plus marquées au cours des entérocystoplasties. Cinq patients ont nécessité une transfusion sanguine après la chirurgie. Les complications observées dépendaient du type de dérivation. On ne notait, par ailleurs, aucun décès per-opératoire ou post-opératoire précoce. Conclusion : L’urétérostomie (simple ou Briker) représente la dérivation la plus fréquemment réalisée vu que le stade clinique au moment du diagnostic est souvent avancé chez nos patients. La confection d’une néovessie est envisagée lorsque les conditions locales et l’état du malade le permettent. Elle n’est cependant pas exempte de complications. fr_FR
dc.language.iso fr fr_FR
dc.publisher Université Mohammed V, Faculté de Médecine et de Pharmacie-Rabat fr_FR
dc.subject Dérivation urinaireComplication fr_FR
dc.subject Evolution fr_FR
dc.title Dérivations urinaires après cystectomie pour tumeurs infiltrantes de la vessie (à propos de 41 cas) fr_FR

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