Audit sur la prévention de la maladie thromboembolique postopératoire à l'Hôpital Mohamed V de Casablanca

dc.contributor.authorZaoui, Sanaâ
dc.date.accessioned2010-02-24T15:45:03Z
dc.date.accessioned2025-12-16T14:37:44Z
dc.date.available2010-02-24T15:45:03Z
dc.date.issued2002
dc.description.abstractLa maladie thromboembolique est l’une des principales causes de décès en milieu chirurgical. Le but de cette étude était d’évaluer le risque thromboembolique dans les services de chirurgie, et la qualité de prescription des héparines de bas poids moléculaire dans la prophylaxie de la maladie thromboembolique en postopératoire. Les patients ont été suivis pendant leur hospitalisation (du postopératoire jusqu’à déambulation) à l’hôpital Mohammed V de Casablanca. Le médecin traitant et l’infirmière n’étaient pas informés sur le contenu de l’étude, une grille d’évaluation était élaborée en fonction des recommandations de la prophylaxie de la maladie thromboembolique en chirurgie. Les critères d’analyse choisie étaient l’évaluation du risque thromboembolique global (combinaison du risque patient avec le risque de la chirurgie) permettant de définir 3 niveaux de risque (faible, modéré, élevé) et le respect des recommandations (prescription de la prophylaxie, dose, durée et surveillance du traitement) Deux cents patients de chirurgie ont été inclus : traumatologie (37%), chirurgie viscérale (30%), gynécologie (30%) et urologie (3%). L’âge moyen était de 39 ans avec 55% des femmes. Le risque thromboembolique était faible chez 18,5% des patients, modéré chez 56,5% et élevé chez 25%. La prophylaxie chez les malades à risque modéré et élevé n’a été réalisée que chez 18 patients (11%) dont seulement 2 patients (11%) avaient reçu la dose adéquate. La surveillance de la numération plaquettaire n’a pas été faite. La durée de la prophylaxie a été respectée dans 72% des cas. Ce travail montre que le risque de la maladie thromboembolique, nécessitant une prophylaxie, est élevée dans les services de chirurgie (81,5%), une inadéquation de prescription de la prophylaxie dans 89% des cas et un sous dosage dans 89% des cas. Une partie de cette insuffisance de prophylaxie peut être expliquée par le manque d’information (anesthésistes et chirurgiens) sur la prévention de la maladie thromboembolique et par le coût de traitement.en
dc.description.collaboratorLakhloufi, A. (Président)
dc.description.collaboratorBarrou, L. (Rapporteur)
dc.description.collaboratorEl Mrini, M. (Jury)
dc.description.collaboratorNechad, M. (Jury)
dc.description.collaboratorIdali, B. (Jury)
dc.format.extent26112 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/4887
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Hassan II, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Casablancaen
dc.subjectMédecineen
dc.subjectMaladie thromboemboliqueen
dc.subjectPostopératoireen
dc.subjectPréventionen
dc.titleAudit sur la prévention de la maladie thromboembolique postopératoire à l'Hôpital Mohamed V de Casablancaen

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