Les infections nosocomiales en réanimation chirurgicale
| dc.contributor.author | Bennani, Fatine | |
| dc.date.accessioned | 2010-02-01T11:58:48Z | |
| dc.date.accessioned | 2025-12-16T14:42:57Z | |
| dc.date.available | 2010-02-01T11:58:48Z | |
| dc.date.issued | 2006 | |
| dc.description.abstract | L’infection nosocomiale est un problème de santé publique à plusieurs niveaux pour le patient la collectivité et les budgets de santé. Ce travail est une étude rétrospective portant sur 639 patients hospitalisés au service de Réanimation Chirurgicale (Pavillon 17) du CHU Ibn Rochd de Casablanca, durant une période de 24 mois s’étendant du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2005. Le but de cette étude est d’évaluer l’incidence des infections nosocomiales, étudier leur profil bactériologique et leurs modalités thérapeutiques. Les critères d’inclusion étaient : tous patients hospitalisés dans le service de réanimation chirurgicale pendant plus de 48 heures et ayant développé une infection nosocomiale. Sur 639 patients 113 ont présenté une infection nosocomiale, soit un taux de prévalence global de patients infectés de 17,7% à 2 ans ; et une incidence annuelle, de patients infectés, de 8,84%. Quand à l’incidence annuelle des infections nosocomiales, elle est de 12,8%. Les pneumopathies arrivent en tête de ces infections nosocomiales (80%), suivies des bactériémies (41%), des infections urinaires (34%) et des infections sur cathéter (13%). Les BGN sont les germes les plus fréquemment retrouvés (63%) avec en tête l’Acinetobacter et le Pseudomonas, suivis des CGP (28%) en majorité du Staphylocoque Aureus. Le polymicrobisme est présent dans 45% des infections nosocomiales. 49% de nos patients ont reçu une antibiothérapie probabiliste en première intention contre 36% qui ont reçu un traitement non probabiliste. Parmi les patients étudiés 24,5% ont évolué favorablement, 68,5% se sont compliqués et 52,5% sont décédés. Le pronostic particulièrement grave des infections nosocomiales chez les patients des services de réanimation implique un diagnostic précoce et une bonne gestion de l’antibiothérapie et de l’environnement du malade. Donc seule la prévention des infections permet d’améliorer le pronostic et de diminuer la morbidité infectieuse. | en |
| dc.description.collaborator | Benslama, A. (Président) | |
| dc.description.collaborator | Idali, B. (Rapporteur) | |
| dc.description.collaborator | Fadili, M. (Jury) | |
| dc.description.collaborator | Bouderka, M. A. (Jury) | |
| dc.description.collaborator | El Kettani, C. (Jury) | |
| dc.format.extent | 26112 bytes | |
| dc.format.mimetype | application/msword | |
| dc.identifier.uri | https://toubkal.imist.ma/handle/123456789/4318 | |
| dc.language.iso | fr | en |
| dc.publisher | Université Hassan II, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Casablanca | en |
| dc.subject | Médecine | en |
| dc.subject | Infection | en |
| dc.subject | Nosocomiale | en |
| dc.subject | Réanimation | en |
| dc.title | Les infections nosocomiales en réanimation chirurgicale | en |
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