Etude génétique de l'alpha et de la gamma-sarcoglycanopathies au Maroc

dc.contributor.authorEl Kerch, Fatiha
dc.date.accessioned2008-05-16T10:09:54Z
dc.date.accessioned2026-01-27T09:42:52Z
dc.date.available2008-05-16T10:09:54Z
dc.date.issued2003-06-28
dc.description.abstractLes dystrophies musculaires progressives sévères de l’enfant (DMPSE) regroupent un ensemble d’affections musculaires, cliniquement et génétiquement hétérogènes. Elles peuvent être récessives liées à l’X par altération de la dystrophine, ou autosomiques récessives essentiellement par atteinte des sarcoglycanes : alpha, beta, gamma ou delta-sarcoglycane. Grâce à la découverte du complexe des glycoprotéines associé à la dystrophine, quatre gènes furent mis en évidence : α-, β-, γ-, δ-sarcoglycane correspondant respectivement aux quatre dystrophies musculaires progressives LGMD2D, LGMD2E, LGMD2C et LGMD2F. L’identification des gènes et des protéines responsables des DMPSE, a permis de mieux comprendre le mécanisme physiopathologique de ces maladies et surtout de mettre en place de nouveaux outils diagnostiques. Ces nouvelles connaissances ont permis une meilleure prise en charge des familles par un conseil génétique adéquat et la possibilité d’un diagnostic anténatal. Ce travail contribue à l’étude génétique des dystrophies musculaires progressives autosomiques récessives au Maroc. Nous avons confirmé chez des familles marocaines, la localisation du gène LGMD2C sur le chromosome 13 en 13q12. Plusieurs mutations responsables de la LGMD2C ont été décrites. Nous avons recherché systématiquement chez nos patients, la mutation de1521T qui s’est révélée être majoritaire chez les maghrébins. Sur 47 familles étudiées, 32 cas présentent la mutation de1521T dont 3 à l’état hétérozygote. Nous avons étudiés également 5 familles atteintes de LGMD2D. La stratégie adoptée a consisté à un mode de criblage par la méthode de DGGE suivie du séquençage. Nous avons identifié une mutation faux sens (ATTACT nt 371), une de116T dans l’exon 3 et une duplication de 8 pb ACCAAGTC au niveau de l’exon 5 retrouvée chez deux patients non apparentés. Nous avons utilisé dans cette étude des méthodes d’analyse variées qui dépendaient de l’état d’avancement des connaissances scientifiques (DGGE, l’électrophorèse sur gel d’acrylamide dénaturant, analyse des tailles de fragments par Gene-scan et le séquençage). Cette étude qui est l’une des premières applications de diagnostic moléculaire dans notre pays, nous permet de proposer aujourd’hui, une stratégie adaptée à nos moyens pour identifier es mutations chez au moins 60% de nos malades.en
dc.description.collaboratorBoudouma, M. (Président)
dc.description.collaboratorSefiani, A. (Rapporteur)
dc.description.collaboratorSlassi Chraibi, I. (Rapporteur)
dc.description.collaboratorMalki, A. (Examinateur)
dc.description.collaboratorRadallah, D. (Examinateur)
dc.description.laboratoireGénétique Médicale, (Départ.)
dc.format.extent19968 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/1176
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Hassan II - Mohammedia, Faculté des Sciences Ben M'Sik, Casablancaen
dc.relation.ispartofseriesTh-572/KER
dc.subjectDystrophie musculaireen
dc.subjectAlphaen
dc.subjectBetaen
dc.subjectGammaen
dc.subjectDelta-sarcoglycaneen
dc.subjectGlycoprotéineen
dc.subjectBiologie moléculaireen
dc.subjectMécanisme physiopathologiqueen
dc.subjectMaroc
dc.subjectDiagnostic moléculaireen
dc.titleEtude génétique de l'alpha et de la gamma-sarcoglycanopathies au Marocen

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