Les lésions méniscales isolées du genou chez le sportif (A propos de 120 cas)

dc.contributor.authorOukacha, Ghizlane
dc.date.accessioned2009-11-11T14:35:12Z
dc.date.accessioned2025-12-16T14:39:09Z
dc.date.available2009-11-11T14:35:12Z
dc.date.issued2005
dc.description.abstractNotre travail est une étude rétrospective, portant sur 120 lésions méniscales isolées traitées dans notre service entre janvier 1996 et décembre 2001. Notre série est composée de sportifs pratiquant dans 69 % des cas un sport de loisir et dans 31 % des cas un sport de compétition. La majorité des patients est de sexe masculin (89 %) avec un âge moyen de 29 ans. 69 % d’eux pratiquent des sports de catégorie 3 (avec pivot et contact) surtout le football (45 %). Les mécanismes lésionnels occasionnés par ces sports sont essentiellement le syndrome d’hypersollicitation (43 %), le valgus forcé (18%) et le choc direct antérieur (11 %). La symptomatologie d’appel à la lésion méniscale a associé le plus souvent : la douleur (48 % des cas), l’hydarthrose (36 % des cas) et le blocage (64 % des cas). L’examen programmé du genou a noté la présence d’un cri méniscal chez 60 % des cas, un Grinding test positif chez 70 % des cas et un Mac Murray chez 64 % des cas. Le diagnostic de lésion méniscale a été complété par des procédés d’imagerie : Arthrographie opaque (38 %) ou IRM (46 %), en sachant que la radiographie standard a été incontournable dans l’étude de cette articulation. L’exploration des lésions a été faite par arthroscopie. Elle nous a permis de retrouver 91 lésions du ménisque interne (76 %) et 29 lésions du ménisque externe (24%). La méniscectomie partielle sous arthroscopie était le traitement de choix, utilisée dans 83 % des cas de notre série. La méniscectomie subtotale a été pratiquée chez 14 % des patients. Par ailleurs, les sutures méniscales n’ont été réalisées que chez 3 % des patients. Avec un recul allant de 30 mois à 6 ans, nous avons retrouvé 87 % de résultats fonctionnels satisfaisants. Les résultats radiologiques ont été moins favorables. 32 % des patients ayant eu un contrôle au recul maximal présentaient un pincement de l’interligne fémoro-tibial externe contre 22 % de pincement de l’interligne fémoro-tibial interne. Même si l’arthroscopie a permis de raccourcir les suites immédiates, les résultats à long terme restent grevés d’un pourcentage non négligeable d’arthrose en particulier au ménisque externe.en
dc.description.collaboratorTrafeh, M. (Président)
dc.description.collaboratorArssi, M. (Rapporteur)
dc.description.collaboratorCohen, D. (Juge)
dc.description.collaboratorRahmi, M. (Juge)
dc.description.collaboratorHassoun, J. (Juge)
dc.format.extent24064 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkalpreprod.imist.ma/handle/123456789/3716
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Hassan II - Ain Chok, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Casablancaen
dc.subjectMénisqueen
dc.subjectSporten
dc.subjectGenouen
dc.titleLes lésions méniscales isolées du genou chez le sportif (A propos de 120 cas)en

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