LES IMMUNOSUPPRESSEURS EN MÉDECINE INTERNE : BÉNÉFICES THÉRAPEUTIQUES ET RISQUE INFECTIEUX.

dc.contributor.advisorNAOUAL EL OMRI
dc.contributor.authorEL GHOUAT OUSSAMA
dc.date.accessioned2026-09-23T10:12:04Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractLes immunosuppresseurs ont profondément transformé la prise en charge des maladies auto-immunes depuis la découverte de la ciclosporine dans les années 1980. En modulant la réponse immunitaire, ces traitements ont permis de contrôler sur le long terme des maladies qui étaient auparavant incurables et d’améliorer la qualité de vie des patients. Cependant, bien que cette immunomodulation thérapeutique permet de contrôler l’auto-immunité, elle affaiblit les défenses naturelles et accroît la susceptibilité aux infections opportunistes, notamment la tuberculose, les mycoses profondes et les réactivations virales. L’évaluation du risque infectieux dépend à la fois des caractéristiques du traitement (molécule, dose, durée) et des facteurs propres au patient (âge, comorbidités, statut vaccinal, immunocompétence). L’objectif de ce travail est d’éclairer et d’optimiser les pratiques de prescription des immunosuppresseurs, tout en renforçant la maîtrise du risque infectieux en médecine interne. Ce manuscrit présente, de manière intégrée, les cinq grandes classes d’immunosuppresseurs utilisées en médecine interne : antimétabolites, inhibiteurs de la calcineurine, inhibiteurs de mTOR, glucocorticoïdes et biothérapies ciblées ; leurs cibles moléculaires, leurs effets indésirables et leurs exigences de surveillance clinico-biologique. La gestion du risque infectieux repose sur une approche multidisciplinaire et personnalisée incluant une évaluation préthérapeutique complète, une mise a jour du statut vaccinal, une prophylaxie ciblée. En perspective, l’essor de la pharmacogénomique, du suivi thérapeutique des concentrations et de biomarqueurs immunitaires ouvre la voie à une immunosuppression plus ciblée et mieux calibrée pour une meilleure efficacité thérapeutique. De même, les diagnostics rapides et l’imagerie moléculaire permettent la détection précoce des infections opportunistes principale hantise du traitement immunosuppresseur.
dc.description.collaboratorFATIHI JAMAL
dc.description.collaboratorJIRA MOHAMED
dc.description.collaboratorELQATNI MOHAMED
dc.description.collaboratorAMAL CHAREF SPECIALISTE EN MEDECINE INTERNE
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39773
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectImmunosuppresseurfr_FR
dc.subjectCorticoïdesfr_FR
dc.subjectMédecine internefr_FR
dc.subjectInfection opportunistefr_FR
dc.subjectRisque infectieuxfr_FR
dc.subjectVaccinationfr_FR
dc.subjectProphylaxie médicamenteusefr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificMédecine
dc.titleLES IMMUNOSUPPRESSEURS EN MÉDECINE INTERNE : BÉNÉFICES THÉRAPEUTIQUES ET RISQUE INFECTIEUX.fr_FR

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