Conséquences de la toxicité du plomb sur l'activité des ganglions de la base et les rythmes circadiens chez le rat : Approches électrophysiologique, neurochimique et anatomo-fonctionnelle

dc.contributor.authorSabbar, Mariam
dc.date.accessioned2021-04-01T14:48:01Z
dc.date.accessioned2026-01-24T08:37:19Z
dc.date.available2021-04-01T14:48:01Z
dc.date.issued2013-04-09
dc.description.abstractLe plomb a de nombreux effets toxiques sur l’Homme et les animaux, avec comme cible majeure le système nerveux central. Des recherches antérieures ont montré que l’exposition chronique à de faibles doses de plomb entraîne des effets délétères cellulaires et comportementaux. Récemment, l'intoxication au plomb a été suggérée comme étant un facteur de risque du développement de la maladie de Parkinson. Cependant, son impact sur les fonctions motrices et non motrices et le mécanisme par lequel il peut être impliqué dans l'induction de la maladie sont encore mal connus. L'objectif de cette étude est de d'établir une corrélation de cause à effet entre l'exposition au plomb et le développement de la maladie de Parkinson. Dans la première partie de ce travail, nous nous sommes concentrés sur les effets semichroniques de l’acétate de plomb sur le comportement moteur et non moteur, sur les concentrations des monoamines dans le cortex et le striatum, et sur l'activité neuronale électrique du noyau sous-thalamique (STN), une structure qui joue un rôle clé dans la physiopathologie de la maladie de Parkinson. Dans la seconde partie, nous avons étudié les effets de l'intoxication par le plomb en même temps que et la dépletion NA induite par le DSP-4 sur le comportement moteur et sur l'activité neuronale de trois structures majeure des ganglions de la base, le STN, le globus pallidus (GP) et la pars reticulata de la substance noire (SNr). Enfin, comme peu d'études ont porté sur l'effet du plomb sur les rythmes circadiens, et sachant que ces rythmes sont profondément perturbés chez le malade Parkinsonien, nous avons étudié les effets de ce métal sur le rythme de l'activité locomotrice sous différents cycles de Lumière / Obscurité et sur l'activité métabolique et moléculaire du noyau suprachiasmatique (SCN). En conclusion, le plomb s'avère être un métal toxique environnementale à conséquences graves chez les rats, il altère les fonctions neuronales qui vont entraîner des changements dans le comportement moteur et cognitif, et peut être à l'origine de troubles symptomatiques ressemblant à ceux rencontrés chez le malade Parkinsonien.
dc.description.collaboratorBenjelloun, Wael (Président)
dc.description.collaboratorLakhdar Ghazal, Nouria (Examinatrice et Directrice de la thèse)
dc.description.collaboratorBenazzouz, Abdelhamid (Examinateur et Directeur de la thèse)
dc.description.collaboratorEl Ouezzani, Seloua (Examinatrice)
dc.description.collaboratorCooper, Howard (Examinateur)
dc.description.collaboratorButterworth, Roger (Examinateur)
dc.description.laboratoireRythmes Biologiques, Neurosciences et Environnement, (LAB.)
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/13201
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-15344
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUniversité Mohammed V - Agdal, Faculté des Sciences, Rabat
dc.relation.ispartofseriesTh-615.925 688/SAB
dc.subjectGanglion
dc.subjectRythme circadienBiologie
dc.subjectNeurosciences
dc.subjectPlomb
dc.subjectParkinsonisme
dc.subjectGène Horloge
dc.titleConséquences de la toxicité du plomb sur l'activité des ganglions de la base et les rythmes circadiens chez le rat : Approches électrophysiologique, neurochimique et anatomo-fonctionnellefr_FR

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