Les neuropathies optiques toxiques ( A propos de 12 cas )

dc.contributor.authorSif, Houda
dc.date.accessioned2010-01-19T09:35:36Z
dc.date.accessioned2025-12-16T14:40:58Z
dc.date.available2010-01-19T09:35:36Z
dc.date.issued2001
dc.description.abstractLes neuropathies optiques toxiques regroupent les lésions des fibres optiques depuis leur origine au niveau des cellules ganglionnaires rétiniennes jusqu’au chiasma optique, secondaires à l’exposition ou à l’ingestion volontaire ou involontaire d’un produit toxique. Elles sont graves, car peuvent évoluer vers la cécité. Nous rapportons une étude rétrospective concernant 12 cas de neuropathies optiques toxiques colligés durant une période de 5 ans, allant de janvier 1996 à décembre 2000. Ce travail a pour but une analyse épidémiologique, clinique, étiologique et évolutive de la neuropathie optique toxique et proposer les mesures de prévention. L’âge des patients variait entre 18 et 65 ans, avec une grande fréquence pour la tranche d’âge se situant entre 21 et 40 ans. Le sexe masculin était atteint dans 75% avec un sex-ratio de 3. Les produits toxiques étaient variés, nous les avons classés en : * Médicamenteux : 6 cas (50%) : - Ethambutol : 4 cas (33,33%) - Polyvitaminothérapie : 1 cas (8,33%) - Vaccination antirabique : 1 cas (8,33%) * Non médicamenteux : 6 cas (50%) : - Alcool-tabac : 3 cas (25%) - Méthanol : 1 cas (8,33%) - Médication traditionnelle : 1 cas (8,33%) - Organophosphorés : 1 cas (8,33%) La neuropathie optique toxique a été révélé par une baisse de l’acuité visuelle chez 10 malades, une cécité chez 1 malade et un scotome paracentral dans 1 cas. Un bilan étiologique a permis d’éliminer les autres étiologies : métabolique, inflammatoire, vasculaire, immunologique ou compressive. Le traitement de la neuropathie optique toxique a comporté l’arrêt du produit en cause et l’instauration d’une thérapeutique (vitamine, corticoïdes…). L’évolution a été marquée par une amélioration de l’acuité visuelle dans 4 cas, une évolution stationnaire dans 4 cas également, 2 cas ont évolué malheureusement vers une cécité et 2 autres cas ont été perdus de vue. Au terme de ce travail, nous avons pu proposer des mesures préventives des neuropathies optiques toxiques qu’on doit appliquer afin d’éviter l’évolution vers une atrophie optique définitive.en
dc.description.collaboratorZaghloul, K. (Président)
dc.description.collaboratorAmraoui, A. (Rapporteur)
dc.description.collaboratorSlassi Sennou, I. (Jury)
dc.description.collaboratorRachid, R. (Jury)
dc.description.collaboratorEl Kabli, H. (Jury)
dc.format.extent19968 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/3975
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Hassan II, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Casablancaen
dc.subjectNeuropathie optique toxiqueen
dc.subjectEthambutolen
dc.subjectAlcoolen
dc.subjectTabacen
dc.subjectMéthanolen
dc.subjectPréventionen
dc.titleLes neuropathies optiques toxiques ( A propos de 12 cas )en

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