Micro crédit en Côte d'Ivoire et au Maroc : étude comparative, théorique et empirique

dc.contributor.authorSylla, Moustapha
dc.date.accessioned2021-04-02T08:13:25Z
dc.date.accessioned2026-01-22T14:45:13Z
dc.date.available2021-04-02T08:13:25Z
dc.date.issued2009
dc.description.abstractAprès le bilan des PAS vers la fin de la décennie de 1980, le Maroc a pu significativement améliorer ces instruments macroéconomiques, sauf que le social en a pris un coup dur. En revanche, la Côte d’Ivoire n’a pas pu gagner son pari des Pas au cours de la même période, d’où un grand déséquilibre à la fois, au niveau macroéconomique qu’au niveau social. Une raison de plus qui explique la crise politico-militaire qui sévit dans ce pays. Elle accroit les 40% de taux de pauvreté, or le Maroc ne compte que 14% de pauvres, voire moins. La décennie de 1990 y a permis des réformes du secteur financier en vue de créer des institutions de micro financement comme mesures palliatives aux insuffisances sociaux-économiques. Ces banques des « pauvres » selon Med Yunus (1976), auront connu pour la suite un développement fulgurant au point qu’elles ont pu faire adhérer plus d’un million de clients dans les pays. Le combat inlassable de ces institutions du microcrédit auprès des démunis a également fait des heureux et des insatisfaits, et le fond ne peut être appréhendé qu’à travers des études d’impact au sein de ces institutions. Cela pourrait être en retour, le signe de leur viabilité afin d’aboutir au professionnalisme. Notre étude dont l’objectif est de déceler l’impact du microcrédit en Côte d’Ivoire à travers la FENACOOPEC-CI, doit pouvoir les comparer avec celles du Maroc déjà effectuée par les autorités en 2004. Ensuite elle analysera la viabilité des Institutions de Micro Financement (IMF) du Maroc via l’AMC Al Amana et celle de la Côte d’Ivoire avec les données de la BCEAO sur le secteur des IMF de l’Union. Ainsi, nos analyses descriptives des enquêtes auprès des structures de la COOPEC montrent que les micro-entrepreneurs tirent des profits du microcrédit reçu de l’IMF. Ce qui nous prouve l’avantage que pourrait bénéficier la micro-entreprise au plan financier et comptable via les IMF dans ce pays. L’étude a pu également démontrer, à l’aide de l’outil l’IRS que l’AMC Al Amana est non seulement viable au Maroc et pourra faire plus en révisant son taux au-delà de 4%, ce qui découlerait de son impact avéré depuis 2004 sur ses clients. En revanche, le microcrédit en Côte d’Ivoire n’obtiendra une viabilité que lorsque celui-ci aura atteint une demande élastique. Car le secteur court la faillite avec la crise politico militaire dans le pays depuis 2002. Il parvient faiblement, selon nos études, à accroitre le revenu de ses clients en raison d’une faible demande donc une menace pour sa pérennité.fr_FR
dc.description.collaboratorKhachani, Mohamed (Président et Directeur de la thèse)Khachani, Mohamed (Président et Directeur de la thèse)
dc.description.laboratoireEcole Doctorale de Gestion (UFR)fr_FR
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/14453
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-15697
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUniversité Mohammed V, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Rabat – Agdal
dc.relation.ispartofseriesTh- 332.7/SYL;
dc.subjectEconomie
dc.subjectCrédit
dc.subjectMicro crédit
dc.subjectCôte d'ivoire
dc.subjectMaroc
dc.subjectFinance
dc.subjectComptabilité
dc.subjectMicrofinance
dc.titleMicro crédit en Côte d'Ivoire et au Maroc : étude comparative, théorique et empirique

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