SYNDROME DE LA JONCTION PYÉLO-URÉTÉRALE CHEZ L'ENFANT: À PROPOS DE 23 CAS
| dc.contributor.advisor | KISRA MOUNIR | |
| dc.contributor.author | EL HICHOU EL MEHDI | |
| dc.date.accessioned | 2026-09-21T15:35:46Z | |
| dc.date.issued | 2024 | |
| dc.description.abstract | Mots Clés : Obstruction de la jonction pyélo-urétérale, Difficultés diagnostiques, Pyéloplastie, Dilatation pyélocalicielle, Population pédiatrique. Introduction : Le syndrome de la jonction pyélo-urétérale (JPU) est l'uropathie obstructive congénitale la plus fréquente chez l'enfant. Un diagnostic précoce est crucial pour prévenir la détérioration rénale. La pyéloplastie selon Anderson-Hynes par voie ouverte reste la norme, bien que les techniques mini-invasives gagnent en popularité. Cette étude vise à évaluer notre prise en charge du syndrome de JPU et comparer nos résultats aux données de la littérature. Matériels et Méthodes : Nous avons mené une étude rétrospective descriptive sur 23 enfants traités pour syndrome de JPU au service de Chirurgie Pédiatrique A de l'HER CHU Avicenne entre 2018 et 2022. Résultats : Nous avons colligé 23 cas en 5 ans soit une moyenne annuelle de 4.6 cas. L'âge moyen était de 6.45 ans, le sexe-ratio H/F était de 2.83, l’atteinte gauche était dans 57% et 43% au côté droit alors que l’atteinte bilatérale n’a pas été objectivée dans aucun cas. Le diagnostic était anténatal dans 1 cas (4%) et fortuit dans 2 cas (9%). La présentation clinique la plus fréquente était la douleur (46%), suivie par les infections urinaires (23%). L’examen physique était normal chez 70 % des malades. L'échographie et la scintigraphie rénale ont révélé une dilatation pyélocalicielle et un mauvais drainage urinaire chez tous les patients. La pyéloplastie selon Anderson et Hynes à ciel ouvert a été faite dans 91 %, et la néphrectomie dans 9 %. La durée moyenne de l'intervention était de 90 min. Les suites opératoires ont été simples dans 21 cas (92%). Nous avons enregistré un cas de fuite urinaire (4%) et un cas d’infection de la paroi (4%). Aucune complication majeure n'a été observée. La durée moyenne d’hospitalisation post opératoire était de 9 jours. Le taux de réussite était de 100 % avec un suivi moyen de 24 mois. | |
| dc.description.collaborator | TLIGUI HOUSSAIN | |
| dc.description.collaborator | ROUAS LAMIAA | |
| dc.description.collaborator | BENTALHA AZIZA | |
| dc.identifier.uri | https://toubkal.imist.ma/handle/123456789/38839 | |
| dc.identifier.uri | https://doi.org/10.83129/toubkal-28583 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | Faculté de Médecine et de Pharmacie - Rabat | fr_FR |
| dc.subject | Obstruction de la jonction pyélo-urétérale | fr_FR |
| dc.subject | Difficultés diagnostiques | fr_FR |
| dc.subject | Pyéloplastie | fr_FR |
| dc.subject | Dilatation pyélo calicielle | fr_FR |
| dc.subject | Population pédiatrique | fr_FR |
| dc.title | SYNDROME DE LA JONCTION PYÉLO-URÉTÉRALE CHEZ L'ENFANT: À PROPOS DE 23 CAS | fr_FR |