CHIMIOTHERAPIE DANS LE CANCER BRONCHIQUE NON A PETITES CELLULES METASTATIQUE
| dc.contributor.advisor | EL GHISSASSI IBRAHIM | |
| dc.contributor.author | ELKHARRAT NASSIRA | |
| dc.date.accessioned | 2026-09-23T10:12:41Z | |
| dc.date.issued | 2025 | |
| dc.description.abstract | Directeur:Pr.El Ghissassi Ibrahim Mots clés:Cancer bronchique–Chimiothérapie–Métastases–Tolérance. Objectifs:Le but de notre travail est d’étudier la place de la chimiothérapie en première ligne dans le cancer bronchique non à petites cellules sur une série de cas au sein de l’institut national d’oncologie de Rabat.Matériels et méthodes:Il s’agit d’une étude rétrospective,descriptive et analytique, a été conduite à l'Institut National d'Oncologie(INO)de Rabat sur une période d'environ 36 mois,de janvier 2022 à janvier 2025. Résultats:Il s'agit de 100 cas de cancer bronchique non à petites cellules métastatique. L’âge moyen est de 65 ans;le sexe-ratio H/F=13,3.90% des patients avaient des antécédents de tabagisme actif ou sevré.La toux constituait le principal symptôme révélateur(60%), suivie des douleurs thoraciques(52%), la dyspnée dans 34%, L’hémoptysie a motivé le recours à la consultation chez 28%. Près de 30% des patients inclus dans notre étude présentaient plus de 2 sites métastatiques, avec prédominance de métastases osseuses(44%), pleurales(40%), ganglionnaires(35%), hépatiques(22%), surrénaliennes(21%) et cérébrales(19%).Un total de 77 patients ont reçu l’association Paclitaxel-Carboplatine.Le taux de réponse objective était de 5,19% et le bénéfice clinique de 34,2%.La survie sans progression(PFS)était de 6,8 mois et la survie globale de 10,4 mois. La toxicité a été observée chez 74%,principalement hématologique. Par ailleurs,10 patients ont été traités par Vinorelbine-Cisplatine. Le taux de réponse objective était de 10%, bénéfice clinique de 30%. La PFS médiane était de 6,1 mois et la survie globale de 11 mois. La toxicité était rapportée chez 90% des patients. Conclusion:Notre étude sur 100 cas de CBNPC metastatique confirme la prédominance masculine, le rôle du tabac et la fréquence des métastases osseuses et pleurales.La chimiothérapie de première ligne a permis un bénéfice clinique modéré avec une survie globale médiane d’environ 10 mois. Ces résultats rejoignent la littérature et rappellent la nécessité d’un accès élargi aux thérapies innovantes. | |
| dc.description.collaborator | ER-RIHANI HASSAN | |
| dc.description.collaborator | M'RABTI HIND | |
| dc.description.collaborator | MAHFOUD TARIK | |
| dc.identifier.uri | https://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39865 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | Faculté de Médecine et de Pharmacie - Rabat | fr_FR |
| dc.subject | Cancer bronchique | fr_FR |
| dc.subject | Chimiothérapie | fr_FR |
| dc.subject | Métastases | fr_FR |
| dc.subject | Tolérance | fr_FR |
| dc.subject.other | Sciences Médicales et de la Santé | |
| dc.subject.specific | Médecine | |
| dc.title | CHIMIOTHERAPIE DANS LE CANCER BRONCHIQUE NON A PETITES CELLULES METASTATIQUE | fr_FR |