PROFIL ÉPIDÉMIOLOGIQUE, BACTÉRIOLOGIQUE ET RÉSISTANCE BACTÉRIENNE DES INFECTIONS DES PARTIES MOLLES

dc.contributor.advisorYASSINE SEKHSOKH
dc.contributor.authorKHAYIOUI SAAD
dc.date.accessioned2026-09-23T10:14:01Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractLes infections des parties molles regroupent des atteintes cutanées, sous-cutanées, fasciales et musculaires dont la sévérité varie des formes superficielles aux infections nécrosantes des parties molles, engageant le pronostic vital. Leur fréquence élevée, leur polymorphisme clinique et la progression de l’antibiorésistance en font un enjeu majeur de santé publique, notamment dans les pays à revenu intermédiaire tels que le Maroc. La compréhension de ces infections repose sur l’organisation anatomo-fonctionnelle des tissus mous en plans successifs qui conditionnent la diffusion infectieuse. Sur le plan épidémiologique, elles touchent préférentiellement l’adulte porteur de comorbidités, en particulier le diabète, et présentent une répartition saisonnière. Les agents dominants incluent Streptococcus pyogenes, Staphylococcus aureus dont les souches résistantes à la méticilline, les entérobactéries et les anaérobies. Les systèmes de surveillance internationaux et nationaux rapportent une prévalence croissante des souches multirésistantes. Les mécanismes physiopathologiques associent rupture de l’intégrité cutanée, colonisation locale, dissémination le long des plans fasciaux et réponse immuno-inflammatoire de l’hôte. Sur le plan clinique, trois phénotypes majeurs sont distingués : formes non purulentes, formes purulentes et infections nécrosantes des parties molles, ces dernières nécessitant une alerte chirurgicale immédiate. Le diagnostic s’appuie sur un tri clinique structuré, une biologie standardisée, des prélèvements profonds et une imagerie hiérarchisée. Le traitement repose sur le contrôle de la source, une antibiothérapie empirique raisonnée suivie d’une désescalade précoce, des durées courtes et, pour les infections nécrosantes, un débridement urgent et répété. La prévention associe la maîtrise des portes d’entrée, le contrôle des terrains à risque, la réduction de l’iatrogénie et une réévaluation systématique à vingt-quatre à quarante-huit heures.
dc.description.collaboratorSAIDA TELLAL
dc.description.collaboratorRACHID ABI
dc.description.collaboratorHAFID ZAHID
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/40088
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectAntibiotiquefr_FR
dc.subjectBactériefr_FR
dc.subjectInfectionfr_FR
dc.subjectPartie mollefr_FR
dc.subjectResistance bactériennefr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificMédecine
dc.titlePROFIL ÉPIDÉMIOLOGIQUE, BACTÉRIOLOGIQUE ET RÉSISTANCE BACTÉRIENNE DES INFECTIONS DES PARTIES MOLLESfr_FR

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