LES PRATIQUES TRADITIONNELLES DE L'AVORTEMENT AU MAROC
| dc.contributor.advisor | NEJJARI RACHID | |
| dc.contributor.author | LABASSI OUMAIMA | |
| dc.date.accessioned | 2026-09-23T10:14:26Z | |
| dc.date.issued | 2025 | |
| dc.description.abstract | A l’échelle mondiale, environ 73 millions d’avortements provoqués ont lieu chaque année, plus de 50 % des avortements sont pratiqués par des personnes non qualifiées. Les avortements non médicalisés représentent 13 % de tous les décès maternels et contribuent à une morbidité importante chez les femmes. Selon les estimations de l'Association Marocaine de Lutte contre l’Avortement Clandestin, entre 600 et 800 avortements sont pratiqués dans le secret chaque jour au Maroc. Selon une étude de l’AMPF, l’avortement non médicalisé est responsable de 4,2 % des cas de décès maternel et de 5,5 % des décès suite à des complications directes post-accouchement. Notre étude concerne les cas d’avortements provoqués par des substances végétales, médicamenteuses ou chimiques, déclarés au Centre Antipoison et de Pharmacovigilance au Maroc entre 2014 et 2022. L’objectif de cette étude est de refléter la gravité de l’avortement non médicalisé au Maroc et de trouver des solutions pour lutter contre ce problème de santé publique. Les données ont été extraites de la base de données du CAPM et ont été traitées à l’aide du logiciel Microsoft Excel. Un total de 54 cas d’avortement provoqué par des substances végétales, médicamenteuses ou chimiques a été déclaré au CAPM. L’année 2014 a enregistré le plus grand nombre de cas représentant 27,04 % du total. La région Rabat-Salé-Kenitra a enregistré le maximum de cas (31,48 %) suivie de la région Fès-Meknès (20,37 %). La majorité des femmes (72,22 %) proviennent du milieu urbain et 88,88 % d’entre elles sont des adultes. Les produits les plus utilisés sont les médicaments (38,88 %) et les plantes (29,62 %). Un cas de décès a été enregistré en 2018 suite à une tentative d’avortement par Peganum harmala à Casablanca. Ces données soulignent qu’il est essentiel de renforcer l’éducation sur la SSR, de faciliter l’accès aux méthodes contraceptives et d’élargir les indications légales de l’avortement. | |
| dc.description.collaborator | BOUATIA MUSTAPHA | |
| dc.description.collaborator | NEJJARI RACHID | |
| dc.description.collaborator | CHERGUI ABDELHAK | |
| dc.description.collaborator | EL HANCHI ZAKI | |
| dc.description.collaborator | AJAL EL AMINE | |
| dc.identifier.uri | https://toubkal.imist.ma/handle/123456789/40110 | |
| dc.identifier.uri | https://doi.org/10.83129/toubkal-29854 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | Faculté de Médecine et de Pharmacie - Rabat | fr_FR |
| dc.subject | Avortement provoqué | fr_FR |
| dc.subject | Grossesse non désirée | fr_FR |
| dc.subject | Moyens de l'avortement | fr_FR |
| dc.subject | Plantes abortives | fr_FR |
| dc.subject | Complications | fr_FR |
| dc.subject.other | Sciences Médicales et de la Santé | |
| dc.subject.specific | Pharmacie, Pharmacologie | |
| dc.title | LES PRATIQUES TRADITIONNELLES DE L'AVORTEMENT AU MAROC | fr_FR |