COELIOCHIRURGIE EN UROLOGIE : EXPERIENCE DU SERVICE D'UROLOGIE B

dc.contributor.authorBA-IDRISS YAHYA
dc.date.accessioned2023-12-04T10:58:49Z
dc.date.accessioned2025-12-17T09:43:55Z
dc.date.available2023-12-04T10:58:49Z
dc.date.issued2023
dc.description.abstractIntroduction : L'Urologie est une spécialité qui a toujours été à la pointe de l'innovation. Durant ces 30 dernières années, les urologues ont assisté à un changement radical dans la prise en charge chirurgicale de leurs patients, vers des procédures dites {plusmn} mini-invasives {BB}. Cependant, cette transition a un co{copy}ut, à la fois sur le plan financier, que sur le plan de la courbe d'apprentissage. Ce sont ces deux causes qui ont limité la diffusion de la chirurgie laparoscopique dans notre pays, et plus particulièrement dans notre service. Cependant, depuis 2010, nous assistons à un nombre croissant d'interventions réalisées. But : L'exposition des résultats et de la courbe d'apprentissage de notre équipe chirurgicale, afin de comparer nos résultats aux différentes données de la littérature. Matériel et méthodes : Il s'agit d'une étude rétrospective descriptive, monocentrique, réalisée au service d'urologie B du CHU Ibn Sina de Rabat entre le 1er Janvier 2010 et le 30 decembre 2020, portant sur la totalité des patients opérés par voie laparoscopique. Résultats : Notre équipe a opéré 310 patients par voie laparoscopique pour diverses pathologies dont 180 femmes et 130 hommes (58.06% vs 41.94%). L'âge moyen était de 49,9 ans. La néphrectomie simple est le chef de file des interventions que l'on a réalisé durant ces 10 dernières années. En effet, on a réalisé 41 surrénalectomies (13.23%), 46 néphrectomies simples (14.84%), 36 promontofixations (11,61%), 32 néphrectomie totales élargies (10.32%), 26 cystectomies totales (8,39%), 22 résections de dôme saillant (87.10%), 20 pyéloplasties (6,45%), 19 urétérolithotomies (6.13%), 18 pyélolithotomies (5,81%), 17 néphro-urétérectomies totales (5.48%), 13 orchidectomies (4,19%), 9 prélèvements rénaux sur donneurs vivants (2.90%), 6 néphrectomies partielles (1,94%) et 5 prostatectomies totales (1,61%). La voie d'abord principale utilisée par notre équipe est la voie transpéritonéale (98,39%). Conclusion : La chirurgie laparoscopique nécessite un apprentissage et une pratique régulière. La majorité des complications, des conversions ou des ré-interventions éventuelles surviennent au début de l'expérience de chaque opérateur. Malgré une lancée tardive en matière de coelioscopie, nous avons réussi à avoir des résultats comparables à ceux décrits dans la littérature, notamment pour la chirurgie rénale. Et le développement de la technologie (vidéos, simulation) a considérablement aidé à la diffusion rapide des nouvelles techniques chirurgicales
dc.description.collaboratorAhmed IBEN ATTYA ANDALOUSSI
dc.description.collaboratorAbdellatif KOUTANI
dc.description.collaboratorKhalid EL KHADERohammed RAISS
dc.identifier.urihttps://toubkalpreprod.imist.ma/handle/123456789/30823
dc.language.isofre
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie, Rabat - Thèse de médecinefr_FR
dc.subjectClioscopiefr_FR
dc.subjectUrologie, Trocartsfr_FR
dc.subjectLaparoscopiefr_FR
dc.subjectLaparoscopic surgeryfr_FR
dc.subjectUrologyfr_FR
dc.subjectTrocarsfr_FR
dc.subjectLaparoscopyfr_FR
dc.titleCOELIOCHIRURGIE EN UROLOGIE : EXPERIENCE DU SERVICE D'UROLOGIE Bfr_FR

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