ÉVALUATION DE L’UTILISATION DES ANTIBIOTIQUES DANS LE SERVICE DE CHIRURGIE GÉNÉRALE ET DIGESTIVE DU CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE BOGODOGO À OUAGADOUGOU

dc.contributor.advisorBOUSLIMAN YASSIR
dc.contributor.authorOUEDRAOGO Mansoor
dc.date.accessioned2026-09-23T10:15:43Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractIntroduction : L’usage inapproprié des antibiotiques en chirurgie favorise fortement l’antibiorésistance. Cette étude évalue les pratiques de prescription au service de chirurgie générale et digestive du CHU de Bogodogo pour identifier les leviers d’optimisation. Méthodes : Il s’agit d’une étude transversale descriptive à collecte prospective, menée sur une période de trois mois (26 décembre 2024 au 25 mars 2025). La conformité des prescriptions d’antibiothérapie (prophylactique ou curative) selon les recommandations SFAR 2024 et au guide de bonne pratique des antibiotiques au Burkina Faso sur les critères d’indication, de molécule, de posologie, de voie et de durée d’administration. Résultats : Sur 215 patients enregistrés, 159 ont été inclus dans l’étude. La fréquence de prescription était de 96,86%. L’antibioprophylaxie (ATBP) représentait 65,58% des indications. La ceftriaxone prédominait tant en prophylaxie (69,29%) qu’en curatif (39,30%). La conformité globale de l’ATBP était de 4,33% (les taux de conformité des critères étaient : 7,87% pour l’indication, 94,09% pour la posologie, 99,21% et 66,93% pour la voie et la durée d’administration). L’antibiothérapie curative avait une conformité globale de 38,81% (les taux de conformité des critères étaient : 70,65% pour l’indication, 90,05% pour la posologie, 96,02% et 67,16% pour la voie et la durée d’administration). L’incidence des infections nosocomiales étaient de 2,52% et le coût moyen de l’antibiothérapie était 20.354,6 francs CFA. Conclusion : Cette étude révèle une utilisation quasi systématique des antibiotiques avec une faible conformité aux recommandations, particulièrement en prophylaxie, situation liée à l’indisponibilité des antibiotiques de référence et à l’absence de protocole local. L’instauration de guides de bonnes pratiques, l’optimisation des approvisionnements et la formation des prescripteurs sont donc impératives pour améliorer la qualité des soins et lutter contre l’antibiorésistance.
dc.description.collaboratorBALKHI HICHAM
dc.description.collaboratorBOUATIA MUSTAPHA
dc.description.collaboratorTADLAOUI YASMINA
dc.description.collaboratorELMARNISSI SAFAA
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/40305
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectAntibiothérapiefr_FR
dc.subjectAntibioprophylaxiefr_FR
dc.subjectAntibiotiquesfr_FR
dc.subjectChirurgie généralefr_FR
dc.subjectChirurgie digestivefr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificPharmacie, Pharmacologie
dc.titleÉVALUATION DE L’UTILISATION DES ANTIBIOTIQUES DANS LE SERVICE DE CHIRURGIE GÉNÉRALE ET DIGESTIVE DU CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE BOGODOGO À OUAGADOUGOUfr_FR

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