TUMEURS OVARIENNES CHEZ L'ENFANT ET L'ADOLESCENTE : ASPECTS EPIDEMIOLOGIQUES ET ANATOMOPATHOLOGIQUES A PROPOS DE 41 CAS
| dc.contributor.advisor | ROUAS LAMIAA | |
| dc.contributor.author | ALI KAMIL MOHAMED | |
| dc.date.accessioned | 2026-09-23T10:09:22Z | |
| dc.date.issued | 2025 | |
| dc.description.abstract | Les tumeurs ovariennes sont l’anomalie gynécologique la plus fréquente chez l’enfant et l’adolescente. Elles sont théoriquement rares. Il s’agit d’une étude descriptive, rétrospective de 41 cas colligés au laboratoire d’Anatomie Pathologique CHU IBN SINA de Rabat entre 2015 et 2024 L’âge moyen des patientes était de 12,8 ans, avec des extrêmes allant de 2 à 18 ans, et une nette prédominance des cas observés à l’adolescence. L’ovaire gauche était légèrement plus touché (59 %) et l’ovaire droit avec 39%. Une atteinte bilatérale n’était retrouvée que dans 2 % des cas. Sur le plan chirurgical, l’annexectomie représentait le geste le plus fréquent (68,3 %). Les tumeurs présentaient une grande variabilité morphologique : 34 % étaient solides, 42 % kystiques (simples ou à contenu pileux), et 9 % multiloculaires. La taille moyenne des masses était de 102,4 mm, avec une prédominance des lésions de taille intermédiaire (50–150 mm). L’analyse histologique a montré une prédominance des tumeurs germinales (63,4 %), dominées par le tératome mature (46,1 %) et le dysgerminome (42,3 %). Les tumeurs épithéliales représentaient 24,4 %, principalement des cystadénomes séreux, et les tumeurs du stroma et des cordons sexuels 9,7 %. Un cas de néphroblastome anaplasique ovarien a été identifié. L’immunohistochimie, réalisée dans 13 cas, a permis de confirmer le diagnostic de certaines entités, notamment les dysgerminomes et les tumeurs du stroma et des cordons sexuels. Sur le plan pronostique, 95 % des patientes ont bénéficié d’une exérèse complète (R0). La classification FIGO, réalisée dans 8 cas, a montré une prédominance des stades précoces (I et II). L’ensemble de ces éléments souligne que le pronostic des tumeurs ovariennes pédiatriques est généralement favorable, en particulier grâce à la fréquence des tumeurs germinales et au diagnostic précoce. | |
| dc.description.collaborator | OUKABLI MOHAMED | |
| dc.description.collaborator | EL KHANNOUSSI BASMA | |
| dc.description.collaborator | CHAHDI HAFSA | |
| dc.description.collaborator | ZOUAIDIA FOUAD | |
| dc.identifier.uri | https://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39367 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | Faculté de Médecine et de Pharmacie - Rabat | fr_FR |
| dc.subject | Tumeurs ovariennes | fr_FR |
| dc.subject | Enfant | fr_FR |
| dc.subject | Pédiatrie | fr_FR |
| dc.subject | Epidémiologie | fr_FR |
| dc.subject | Anatomopathologie | fr_FR |
| dc.subject | Tératome | fr_FR |
| dc.subject | Dysgerminome | fr_FR |
| dc.subject.other | Sciences Médicales et de la Santé | |
| dc.subject.specific | Médecine | |
| dc.title | TUMEURS OVARIENNES CHEZ L'ENFANT ET L'ADOLESCENTE : ASPECTS EPIDEMIOLOGIQUES ET ANATOMOPATHOLOGIQUES A PROPOS DE 41 CAS | fr_FR |