PASSEPORT BIOLOGIQUE DE L'ATHLÈTE
fr
Loading...
Authors
Collections
Journal Title
Journal ISSN
Volume Title
Publisher
Faculté de Médecine et de Pharmacie - Rabat
Department
Supervisor
Date
Abstract
L’Agence mondiale antidopage (AMA) a introduit le passeport biologique de l’athlète (PBA) en 2008 afin de renforcer la lutte contre le dopage. Le premier module officiellement validé fut le module sanguin, destiné à détecter l’usage de l’érythropoïétine (EPO) et les pratiques de transfusion sanguine. Ce module s’est révélé particulièrement efficace, permettant de sanctionner plusieurs athlètes dopés et de réduire significativement la prévalence du dopage sanguin. Par la suite, un module stéroïdien a été développé pour repérer l’usage de la testostérone et de substances apparentées. Cependant, le nombre de profils urinaires atypiques détectés demeure faible, principalement en raison d’un manque de standardisation des conditions pré-analytiques et analytiques, ce qui augmente la variabilité intra-individuelle et réduit la sensibilité du modèle adaptatif. Plus récemment, un troisième module, le module endocrinien du passeport biologique, a été officiellement mis en place. Ce module vise à surveiller les perturbations hormonales pouvant résulter de l’usage de substances dopantes, renforçant ainsi la capacité du PBA à détecter indirectement les manipulations endocriniennes et à compléter l’évaluation des profils physiologiques des athlètes.
Description
Keywords
Dopage, Passeport biologique de l’athlète, Contrôle antidopage, Biomarqueurs endocriniens