Cancer primitif de la trompe utérine ( A propos de 6 cas )

dc.contributor.authorBenhamid, Sakina
dc.date.accessioned2010-03-12T12:00:50Z
dc.date.accessioned2025-12-16T14:39:52Z
dc.date.available2010-03-12T12:00:50Z
dc.date.issued2003
dc.description.abstractLe cancer de la trompe utérine est rare, il représente moins de 1% de l’ensemble des cancers gynécologiques. Probablement sous estimé, car fréquemment diagnostiqué à tort comme une pathologie ovarienne, utérine, ou tubaire bénigne. Ces difficultés diagnostiques expliquent d’une part le mauvais pronostic de ces tumeurs et d’autre part, la non codification du traitement. Nous rapportons 6 cas de cancers tubaires primitifs traités au Centre d’Oncologie Ibn Rochd de Casablanca entre 1990 et 2000 avec une revue de la littérature. La moyenne d’âge des patientes était de 50 ans (45-60 ans). Les principaux facteurs de risque soulignés étaient la stérilité et la pauciparité (3 cas). La symptomatologie révélatrice était dominée par une masse latéro-utérine. Le diagnostic était posé en post-opératoire chez toutes les patientes. Le type histologique dominant était l’adénocarcinome. Le traitement de base était chirurgical, il a consisté en une hystérectomie totale sans conservation annexielle dans 5 cas. Une patiente a refusé la totalisation après l’annexctomie première et elle a été perdue de vue. Les 5 patientes ont reçu une chimiothérapie (CMT) adjuvante (en moyenne 4 cures) suivie d’une radiothérapie externe (RTH) pelvienne à la dose de 50 Gy. Une patiente était perdue de vue au cours du traitement. L’évolution immédiate était marquée par un contrôle locorégional chez les 4 patientes évaluables. Après un recul moyen de 9 mois, toutes les patientes ont présenté des récidives locorégionales et/ou métastatiques. Une patiente était perdue de vue, les 3 autres ont reçu une chimiothérapie palliative. Deux patientes étaient décédées par progression de la maladie après un recul de 32,5 mois, la 3ème patiente était en rémission partielle jusqu’à sa dernière consultation (recul de 16 mois). Le cancer tubaire primitif demeure une pathologie rare, il présente des similitudes cliniques, histopathologiques et évolutives avec la pathologie ovarienne d’où la difficulté et le retard diagnostique à l’origine du pronostic péjoratif de ces cancers. Des études prospectives sont attendues pour une meilleure définition de la maladie et de la place de la chimiothérapie et de la radiothérapie dans la prise en charge thérapeutique de ces tumeurs.en
dc.description.collaboratorBenider, A. (Président)
dc.description.collaboratorSahraoui, S. (Rapporteur)
dc.description.collaboratorBisbis, W. (Jury)
dc.description.collaboratorZamiati, W. (Jury)
dc.description.collaboratorMorsad, F. (Jury)
dc.format.extent26112 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkalpreprod.imist.ma/handle/123456789/5482
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Hassan II, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Casablancaen
dc.subjectMédecineen
dc.subjectCancer primitifen
dc.subjectTrompe utérineen
dc.subjectDiagnosticen
dc.subjectTraitementen
dc.subjectPronosticen
dc.titleCancer primitif de la trompe utérine ( A propos de 6 cas )en

Files

License bundle

Now showing 1 - 1 of 1
Loading...
Thumbnail Image
Name:
license.txt
Size:
115 B
Format:
Plain Text
Description: