Les adénomes hypophysaires à prolactine ( A propos de 30 cas )
| dc.contributor.author | Abid, Hakima | |
| dc.date.accessioned | 2010-03-05T14:57:45Z | |
| dc.date.accessioned | 2025-12-16T14:38:50Z | |
| dc.date.available | 2010-03-05T14:57:45Z | |
| dc.date.issued | 2004 | |
| dc.description.abstract | Notre travail rétrospectif rapporte l’analyse de 30 observations d’adénome à prolactine colligées au service de Neurochirurgie du CHU Ibn Rochd de Casablanca durant une période de 5 ans écoulée entre Janvier 1998 et Décembre 2002. Il s’agit de 22 femmes et 8 hommes, âgés de 18 à 66 ans avec une moyenne de 34 ans. Il relève de ntore étude, un retard diagnostique assez long avec une moyenne de 3 ans et 3 mois, d’où une fréquence élevée des troubles visuels (66,66%), des céphalées (76,66%) ainsi que des troubles endocriniens (73,33%). Le diagnostic biologique des prolactinomes a été posé sur l’augmentation de la prolactinémie dont la valeur moyenne chez nos patients était de 836,23 ng/ml. L’exploration radiologique, qui a reposé sur la TDM dans 9 cas, sur l’IRM dans 8 cas et sur les deux dans 13 cas, a montré un macroadénome dans les 30 cas. Le traitement médical à base de Bromocriptine a été préconisé chez 11 patients en association avec la chirurgie, les autres 19 cas ont été traités par la chirurgie seule. La voie transsphénoïdale a été la plus utilisée, dans 90% des cas, tandis que 10% des malades ont été abordés par voie trans-crânienne. Aucun patient n’a bénéficié de la radiothérapie. Parmi les complications observées en postopératoires : on retient 3,33% de diabète insipide (voie trans-crânienne), 13,33% de rhinorrhée aqueuse (voie trans-sphénoïdale) et 6,66% de déficit neuro-ophtalmologique (voie trans-sphénoïdale). Aucun cas de mortalité n’a été signalé dans notre série. La guérison clinique et radiologique a été obtenue chez 7 patients (23,33%). Des récidives ont été observées dans 10% des cas. Notre objectif essentiel est d’assurer un diagnostic de plus en plus précoce, dès le stade de microprolactinome si possible, et ceci ne peut se réaliser que grâce à l’éducation sanitaire des patients ainsi qu’à un effort multidisciplinaire pour le traitement et le suivi des malades. | en |
| dc.description.collaborator | El Azhari, A. (Président) | |
| dc.description.collaborator | Naja, A. (Rapporteur) | |
| dc.description.collaborator | Ouboukhlik, A. (Jury) | |
| dc.description.collaborator | El Ghomari, H. (Jury) | |
| dc.description.collaborator | Adil, A. (Jury) | |
| dc.description.collaborator | Essaadi, M. (Jury) | |
| dc.format.extent | 26112 bytes | |
| dc.format.mimetype | application/msword | |
| dc.identifier.uri | https://toubkal.imist.ma/handle/123456789/5234 | |
| dc.language.iso | fr | en |
| dc.publisher | Université Hassan II, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Casablanca | en |
| dc.subject | Médecine | en |
| dc.subject | Glande hypophysaire | en |
| dc.subject | Prolactine | en |
| dc.subject | Adénome hypophysaire | en |
| dc.subject | Macroprolactinome | en |
| dc.subject | Bromocriptine | en |
| dc.subject | Chirurgie Transsphénoïdale | en |
| dc.title | Les adénomes hypophysaires à prolactine ( A propos de 30 cas ) | en |
Files
License bundle
1 - 1 of 1