Le cancer de la prostate métastatique ( Revue de la littérature )
| dc.contributor.author | El Ouazzani, Ilham | |
| dc.date.accessioned | 2010-03-08T12:20:10Z | |
| dc.date.accessioned | 2025-12-16T14:39:00Z | |
| dc.date.available | 2010-03-08T12:20:10Z | |
| dc.date.issued | 2004 | |
| dc.description.abstract | Le cancer de la prostate représente le premier cancer par fréquence chez l’homme et la deuxième cause par mortalité. C’est un cancer du sujet âgé, il est exceptionnel avant l’âge de 50 ans. Malgré les efforts réalisés pour un dépistage plus précoce, le cancer de la prostate reste malheureusement le plus souvent découvert à un stade avancé. 30 à 40% présentent d’emblée des métastases, notamment osseuses. Le traitement se base sur la suppression androgénique qui peut être secondaire à une castration médicale ou chirurgicale. La castration médicale utilise essentiellement les anti-androgènes, les analogues de la LH-RH, ces médicaments sont utilisés en monothérapie ou en association constituant le blocage androgénique complet qui apporte un bénéfice de survie globale d’environ 2 à 3 %. Le traitement intermittent se base sur la possibilité de retarder la survenue de la phase de l’hormono-résistance. Ce mode de traitement n’est pas recommandé en pratique courante, il est proposé aux patients après leur consentement. Actuellement, l’hormonothérapie précoce est préférable à l’hormonothérapie différée car elle apporte une augmentation de la survie, une augmentation du délai sans progression et une amélioration de la qualité de vie surtout chez le sujet jeune. L’échappement hormonal est la ré-augmentation du taux de PSA, à ce stade la prise en charge est multidisciplinaire et palliative, elle vise l’amélioration de la qualité de vie du patient représente l’un des indicateurs de l’évaluation. Le traitement hormonal de deuxième ligne utilisent plusieurs modalités dont l’arrêt des anti–androgènes entraîne chez 30% des patients une réponse moyenne de 4 à 6 mois ; les oestrogènes associés aux corticoïdes ont montré une efficacité dans le traitement du cancer prostatique après échappement hormonal. Les anti-aromatases peuvent être prescrits en deuxième ligne, mais leurs effets secondaires limitent leur utilisation. Quant à la chimiothérapie, elle peut être une option thérapeutique devant une maladie métastatique symptomatique après une deuxième ligne d’hormonothérapie. Les thérapies toxiques les plus efficaces selon les données actuelles semblent être les associations d’EMP avec les taxanes. La mitoxantrone a un excellent effet palliatif particulièrement en association à l’hydrocortisone. Le traitement des métastases douloureuses peut être assuré par une radiothérapie centrée pour les métastases localisées et par l’irradiation métabolique (strontium89 ou samarium 153) pour les métastases généralisées. Puisque la qualité de vie des patients est le principal souci du clinicien à cette étape de métastases, la prise en charge des manifestations cliniques y compris la douleur, la prise en charge des complications des métastases et des effets secondaires de la suppression androgénique, est primordiale nécessitant une collaboration multidisciplinaire. | en |
| dc.description.collaborator | Meziane, F. (Président) | |
| dc.description.collaborator | Sarf, I. (Rapporteur) | |
| dc.description.collaborator | Finnech, B. (Jury) | |
| dc.description.collaborator | Tawfiq, N. (Jury) | |
| dc.format.extent | 26112 bytes | |
| dc.format.mimetype | application/msword | |
| dc.identifier.uri | https://toubkal.imist.ma/handle/123456789/5275 | |
| dc.language.iso | fr | en |
| dc.publisher | Université Hassan II, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Casablanca | en |
| dc.subject | Médecine | en |
| dc.subject | Prostate | en |
| dc.subject | Cancer | en |
| dc.subject | Métastase | en |
| dc.subject | Diagnostic | en |
| dc.subject | Traitement | en |
| dc.title | Le cancer de la prostate métastatique ( Revue de la littérature ) | en |
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