CONTRACEPTION ET RISQUE THROMBOEMBOLIQUE

dc.contributor.advisorBENKIRANE SOUAD
dc.contributor.authorBOUDEIR JAMAL
dc.date.accessioned2026-09-23T10:10:44Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractLe cycle menstruel, contrôlé par l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique, régule la production ovarienne et l’épaississement de l’endomètre via LH, FSH, œstrogène, progestérone et androgènes. La contraception hormonale, inhibant l’ovulation, impacte l’endomètre et la glaire cervicale. Les méthodes contraceptives, naturelles ou médicales, offrent des choix variés. Les pilules oestroprogestatives et progestatives se distinguent par leurs molécules actives, nécessitant des conseils précis pour un choix éclairé. Le risque cardio-vasculaire lié à la contraception hormonale, surtout contraceptifs oraux combinés, accroît potentiellement la thrombose veineuse (TV) et artérielle. Les facteurs de risque incluent aussi l’âge, l’obésité, l’hypertension, le tabagisme, les antécédents familiaux, ainsi que les médicaments associés. Contraceptifs influent sur la coagulation, la formation de thrombus et la pression artérielle, nécessitant une évaluation minutieuse pour une bonne prescription et une gestion du risque appropriées. Les contraceptifs oraux combinés, particulièrement 3e et 4e générations, présentent un risque thromboembolique. En France depuis 1997, les COC doivent informer sur ce risque ; en 2013, la France opte pour le déremboursement des pilules 3e et 4e générations, favorisant celles de 2e génération. Aux États-Unis, la FDA maintient le rapport bénéfice/risque positif, contrairement à l’Europe où les COC ont été réévalués. Diane 35®, initialement commercialisé comme traitement d’acné, a été restreint en 2013 en France pour des risques de thromboembolie. Des études sur COC ont analysé le risque thromboembolique veineux (TEV), soulignant des disparités selon les variations entre générations de COC. L’enquête FROST suggère une baisse du risque avec une transformation des méthodes contraceptives, avec diminution de l’usage des pilules au profit des DIU, des préservatifs et de l’implant. Les agences de santé, comme l’ANSM, comme Fiches de Bon Usage, insistent sur l’importance d’informer des risques des pilules. L’AVEP rapporte un moindre recours aux contraceptifs
dc.description.collaboratorMASRAR AZLARAB
dc.description.collaboratorBENKIRANE SOUAD
dc.description.collaboratorZAHID HAFID
dc.description.collaboratorJEAIDI ANASS
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39562
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectContraceptionfr_FR
dc.subjectCOCfr_FR
dc.subjectTEVfr_FR
dc.subjectEmbolie pulmonairefr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificMédecine
dc.titleCONTRACEPTION ET RISQUE THROMBOEMBOLIQUEfr_FR

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