INFECTIONS DES PARTIES MOLLES (IPM) ET LES PRINCIPALES BACTERIES RESPONSABLES

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Faculté de Médecine et de Pharmacie, Rabat - Thèse de médecine

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Les infections des tissus mous forment un groupe clinique hétérogène et revêtent des aspects de gravités différentes. On regroupe sous le nom de {plusmn}dermohypodermites bactériennes non nécrosantes{BB} les tableaux très proches d'érysipèles et de cellulites infectieuses superficielles, essentiellement dus aux streptocoques et dont le traitement, avant tout médical, repose sur une antibiothérapie par pénicilline G et une prévention des récidives par prise en charge des facteurs favorisants. {scriptl}A l'opposé, les dermohypodermites bactériennes nécrosantes, regroupant les cellulites nécrosantes, fasciites nécrosantes, myosites et gangrènes gazeuses, présentent des tableaux sévères sur un plan local et général, liés à une extension en surface et en profondeur avec atteinte nécrotique de l'aponévrose superficielle et éventuellement des muscles sous-jacents. Elles représentent des urgences médicochirurgicales pour lesquelles le traitement doit associer la prise en charge d'un état septique grave, la mise en route rapide d'une antibiothérapie et une chirurgie la plus précoce possible, éventuellement associées à une oxygénothérapie hyperbare. Malgré ces mesures, la mortalité de ces formes nécrosantes reste très lourde, autour de 30%, et les séquelles fonctionnelles et esthétiques sont souvent considérables.

Description

Keywords

Erysipèle, Fasciite, Gangrène, Infection, Partie molle, Résistance bactérienne

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