Comparaison du taux de récidive locorégionale du cancer du sein entre traitement radical et conservateur ( A propos de 13 observations)

dc.contributor.authorLoudyi, Aîda
dc.date.accessioned2010-01-20T10:45:32Z
dc.date.accessioned2025-12-16T14:41:24Z
dc.date.available2010-01-20T10:45:32Z
dc.date.issued2002
dc.description.abstractLes récidives locorégionales du cancer du sein ne sont pas rares et pose actuellement problème principalement à propos des facteurs de risque plutôt que des stratégies thérapeutiques. Sur 220 cas de cancer du sein traités au service de Chirurgie Aile III à l'hôpital Ibn Rochd de Casablanca, 13 (9,2 %) patientes ont développé une récidive locorégionale. L'analyse du contexte et des facteurs ayant favorisé l'apparition de ces récidives s'est faite aussi bien sur le plan épidémioclinique et histologique que sur le plan thérapeutique. 92,3 % des malades étaient âgées de 35 ans et plus et 77 % étaient encore en activité génitale. Toutes les patientes étaient des nulli ou paucipares. La tumeur siégeait au niveau du quadrant supéro-externe chez 9 malades (70 %) et mesurait plus de 10 cm chez 7 patientes (54 %). Trois malades ont fait des poussées évolutives, cinq autres avaient des adénopathies palpables. Sur le plan histologique, l'adénocarcinome canalaire a été retrouvé chez 9 malades (70 %) avec le grade histopronostique II chez sept patientes et métastases ganglionnaires chez 6 malades. Le traitement radical a été pratiqué chez 70 % des femmes et a associé un Patey à la radiothérapie. Le reste des malades a bénéficié d'un traitement conservateur comportant une tumorectomie pour 3 malades et une quadrantectomie pour une seule patiente, associée dans les deux types à une radiothérapie postopératoire. La fréquence moyenne des récidives a été de 9,2 % avec un délai de 2 1/2ans. 70 % de ces récidives étaient au niveau local tandis qu'aucune récidive régionale isolée n'a été notée. La dite analyse des différents facteurs d'abord par rapport au malade, puis à la tumeur, ensuite à la stratégie thérapeutique choisie a permis de retenir comme facteurs de risques se rapportant à la tumeur ; la taille tumorale T1-T2, le type histologique canalaire infiltrant, l'envahissement ganglionnaire positif et le grade histo-pronostique II-III. En outre, cette analyse a révélé sur le plan thérapeutique que la majeure partie des malades ayant fait des récidives locorégionales ; soit 70 %, avaient reçu un traitement radical alors que 30 % seulement avaient bénéficié du traitement conservateur. En comparant ces résultats aux données de la littérature, il s'avère que le traitement conservateur est aussi efficace que le radical dans la prévention des récidives locorégionales, surtout quand ses contre-indications sont respectées, quand l'exérèse chirurgicale est complète histologiquement, et quand on l'associe à une radiothérapie et un traitement systémique adjuvants.en
dc.description.collaboratorBouzidi, A. (Président)
dc.description.collaboratorChehab, F. (Rapporteur)
dc.description.collaboratorKhaiz, D. (Juge)
dc.description.collaboratorAbdelouafi, A. (Juge)
dc.description.collaboratorBouhya, S. (Juge)
dc.format.extent101376 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkalpreprod.imist.ma/handle/123456789/4032
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Hassan II, Faculté de la Médecine et de la Pharmacie, Casablancaen
dc.subjectCancer du seinen
dc.subjectRécidive locorégionaleen
dc.subjectTraitement radicalen
dc.subjectTraitement conservateuren
dc.titleComparaison du taux de récidive locorégionale du cancer du sein entre traitement radical et conservateur ( A propos de 13 observations)en

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