ENTRE SAVOIR ET PRATIQUE: LES ANTICOAGULANTS A TRAVERS LES PROFESSIONNELS DE SANTE ET LES PATIENTS: A PROPOS D’UNE ENQUÊTE AUPRÈS DE PROFESSIONNELS DE SANTÉ ET DE PATIENTS

dc.contributor.advisorBOUSLIMAN YASSIR
dc.contributor.authorLAHLOU OUMAIMA
dc.date.accessioned2026-09-21T15:38:20Z
dc.date.issued2024
dc.description.abstractTitre : Entre savoir et pratique : les anticoagulants à travers les professionnels de santé et les patients : à propos d’une enquête auprès de professionnels de santé et de patients Auteur : Lahlou Oumaima Directeur de thèse : Professeur BOUSLIMAN Yassir Mots Clés : Héparines, Anti-vitamines K, Anticoagulants oraux directs, Education thérapeutique, professionnels de santé, Patients. Introduction : L’avènement des AODَa bouleversé la prise en charge anticoagulante, après la domination des AVK et des héparines. Ce tournant a nécessité une révision des pratiques de prescription et de suivi. Cette étude a pour objectif d’évaluer le niveau de connaissance des patients sous anticoagulants et d’identifier les besoins en formation des professionnels de santé. Matériels et méthodes : Deux études descriptives transversales ont été menée au CHU SOUISSI, incluant une enquête auprès des patients sous anticoagulants et une autre auprès des professionnels de santé. Résultats : La première étude, menée auprès de 91 patients, a révélé que 53 % étaient des femmes. Ces patients présentaient plusieurs comorbidités, dont des maladies cardiaques (42 %) et l'hypertension artérielle (40%). Ils étaient également polymédiqués, avec 43 % prenant des AINS et 37 % des antiagrégants plaquettaires. Si 69 % des patients connaissaient l’importance de leur anticoagulant, beaucoup méconnaissaient le nom de leur médicament (64 %), les tests et la fréquence de surveillance (54 %), les interactions médicamenteuses (76 %) et les effets indésirables (64 %). La deuxième enquête, auprès de 103 professionnels de santé, montre que 54% prescrivent principalement des AOD. Parmi eux, 77% considèrent les AVK responsables d’effets indésirables, notamment des hémorragies (47%), mais 76% ne les signalent pas aux centres de pharmacovigilance. En outre, 95% des prescripteurs expriment un besoin de formation continue, via des conférences et congrès. Enfin, 34% des prescripteurs envisagent de passer aux AOD, et 65% procèdent à des examens complémentaires avant leur introduction.
dc.description.collaboratorTADLAOUI YASMINA
dc.description.collaboratorZAKARIYA IMANE
dc.description.collaboratorCHAIBI AICHA
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39292
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectHéparinesfr_FR
dc.subjectAnti-vitamines Kfr_FR
dc.subjectAnticoagulants oraux directsfr_FR
dc.titleENTRE SAVOIR ET PRATIQUE: LES ANTICOAGULANTS A TRAVERS LES PROFESSIONNELS DE SANTE ET LES PATIENTS: A PROPOS D’UNE ENQUÊTE AUPRÈS DE PROFESSIONNELS DE SANTÉ ET DE PATIENTSfr_FR

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