Contamination du lait maternel par certains éléments traces métalliques et mycotoxines et étude des facteurs associés chez des femmes allaitantes au Maroc

dc.contributor.authorCherkani Hassani Abha
dc.date.accessioned2021-06-22T13:18:08Z
dc.date.accessioned2025-12-17T09:47:33Z
dc.date.available2021-06-22T13:18:08Z
dc.date.issued2019
dc.description.abstractIl s’agit d’une étude prospective transversale menée à la maternité Soussi du CHU Ibn Sina de Rabat, chez des femmes marocaines allaitantes entre 2 et 5 jours post-partum, résidentes à Rabat et régions et a consisté en l’analyse dans le lait maternel (LM) de 5 contaminants toxiques dont 3 éléments traces métalliques (ETM): le cadmium (Cd) , le mercure (Hg), le plomb (Pb), et 2 mycotoxines l’aflatoxine M1 (AFM1) et l’ochratoxine A (OTA). Les résultats ont révélé des teneurs faibles en Cd (0,013-95,19 µg/l), inférieures à la limite tolérée (<1 µg/l) dans 70% des échantillons. Pour le Hg, 99% des concentrations (1,64 et 123,8 µg/l) ont dépassé la limite maximal tolérée (1,7 µg/l). Quant au Pb, les taux étaient élevés (1,37 et 515,39 µg/l), avec des concentrations supérieures à la limite tolérée (5µg/l) dans 78,5% des cas. Certains facteurs associés ont été relevés, notamment l'accouchement avant terme, une anémie avant la grossesse, la prise de suppléments durant la grossesse, la survenue de fausses couches, la fréquence de consommation de céréales et d'utilisation de rouge à lèvres et des poudres cosmétiques, etc. Quant aux mycotoxines, l’AFM1 été présente dans 52,4% des échantillons à des niveaux inférieurs à 25 ng/l, la concentration maximale était de 13,33 ng/l. Et l’OTA a atteint 55% avec un niveau maximal de 10,04 ng/ml, et des concentrations qui ont dépassé 0,5 ng/ml dans 50,2%. En outre, plusieurs habitudes alimentaires ont été associés à ces niveaux d’AFM1 et d’OTA dans le LM (produits laitiers industrialisés, viandes rouges, conserves, fruits secs, légumineuses, etc.) C’est la première étude Marocaine à évaluer ces niveaux de contamination dans le LM, cependant, l’allaitement maternel doit rester une priorité, malgré un environnement potentiellement pollué chez cette population étudiée, car le risque reste potentiel, alors que le bénéfice de l’AM est scientifiquement démontré, chez la mère et l’enfant.fr_FR
dc.description.collaboratorTaoufik, Jamal (Président)
dc.description.collaboratorMouane, Nezha (Directrice de la thèse)
dc.description.collaboratorZinedine, Abdellah (Rapporteur)
dc.description.collaboratorEljaoudi, Rachid (Rapporteur)
dc.description.collaboratorEttair, Saïd (Rapporteur)
dc.description.collaboratorRazine, Rachid (Examinateur)
dc.description.collaboratorTantaoui El Araki, Abdelrhafour (Examinateur)
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/14675
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-11145
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUniversité Mohammed V, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Rabatfr_FR
dc.relation.ispartofseries633/2019;
dc.subjectBiologie Médicalefr_FR
dc.subjectPathologie Humainefr_FR
dc.subjectExpérimentale et Environnementfr_FR
dc.subjectAflatoxine M1fr_FR
dc.subjectOchratoxine Afr_FR
dc.subjectCadmiumfr_FR
dc.subjectMercurefr_FR
dc.subjectPlombfr_FR
dc.subjectLait maternelfr_FR
dc.subjectMarocfr_FR
dc.subjectNiveau d’expositionfr_FR
dc.subjectFacteur associéfr_FR
dc.titleContamination du lait maternel par certains éléments traces métalliques et mycotoxines et étude des facteurs associés chez des femmes allaitantes au Marocfr_FR

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