DONNEES EPIDEMIOLOGIQUES, PHYSIOPATHOLOGIQUES, CLINIQUES ET THERAPEUTIQUES DES LYMPHOMES DU TUBE DIGESTIF

dc.contributor.authorAIT OUBAH WIAM
dc.date.accessioned2023-12-04T10:57:36Z
dc.date.accessioned2025-12-17T09:40:08Z
dc.date.available2023-12-04T10:57:36Z
dc.date.issued2022
dc.description.abstractLes lymphomes du tube digestif sont des lymphomes non hodgkiniens extraganglionnaires qui regroupent différentes entités anatomocliniques. Les BCL sont les plus fréquents et le site les plus fréquemment touché est l'estomac. Cependant, Les lymphomes gastro-intestinaux restent rares. L'objectif de notre travail est de mettre le point sur les données épidémiologiques, physiopathologiques, cliniques et thérapeutiques des lymphomes du tube digestif. La prolifération maligne de ces cellules T ou B suite à une dérégulation du cycle cellulaire peut être à l'origine du lymphome. Des facteurs de risque peuvent être à l'origine de cette transformation lymphocytaire comme : Le H. Pylori, la maladie coeliaque, le déficit immunitaire, etc. La dernière classification d'OMS en 2016 classifient ces lymphomes en se basant sur leur caractéristiques morphologiques et immunohistochimiques. Il s'agit de lymphome B ou lymphome T avec divers sous-entités. Cliniquement, leur symptomatologie est non spécifique et varie selon la localisation. Le diagnostic est souvent confirmé par des biopsies endoscopiques. Le bilan d'extension comporte plusieurs examens cliniques, biologiques et endoscopiques. Grâce à ce bilan, le lymphome peut être classé selon la classification d'Ann Arbor modifiée par Musshof ou d'autres classifications spécifiques du tube digestif. En effet, l'IPI permet d'évaluer le pronostic des LPTD et conditionne leur prise en charge qui est multidisciplinaire. Les principales modalités du traitement sont : La chimiothérapie, la radiothérapie, l'immunothérapie, la chirurgie et l'antibiothérapie. Actuellement, le rôle de la radiothérapie et de la chirurgie est limité. L'indication du Rituximab a révolutionné leur prise en charge. En cas de difficulté, une autogreffe des cellules souches peut être nécessaire.
dc.description.collaboratorHafid ZAHID
dc.description.collaboratorAnass JEAIDI
dc.description.collaboratorSouad BENKIRANE
dc.description.collaboratorAzlarab MASRAR
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/30584
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-11137
dc.language.isofre
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie, Rabat - Thèse de médecinefr_FR
dc.subjectLymphome non hodgkinienfr_FR
dc.subjectH. Pylorifr_FR
dc.subjectBiopsie endoscopiquefr_FR
dc.subjectChimiothérapiefr_FR
dc.subjectRituximabfr_FR
dc.subjectNon-Hodgkin lymphomafr_FR
dc.subjectH. Pylorifr_FR
dc.subjectendoscopic biopsyfr_FR
dc.subjectchemotherapyfr_FR
dc.subjectRituximabH. Pylorifr_FR
dc.titleDONNEES EPIDEMIOLOGIQUES, PHYSIOPATHOLOGIQUES, CLINIQUES ET THERAPEUTIQUES DES LYMPHOMES DU TUBE DIGESTIFfr_FR

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