COINFECTION TUBERCULOSE/VIH (A PROPOS DE 30 CAS).

dc.contributor.authorEL KHACHINE
dc.date.accessioned2023-12-04T10:21:20Z
dc.date.accessioned2025-12-17T09:39:47Z
dc.date.available2023-12-04T10:21:20Z
dc.date.issued2019
dc.description.abstractLa tuberculose demeure encore une priorité de santé publique, surtout avec l'émergence du VIH. Notre objectif est de décrire les aspects épidémiologiques, cliniques, para-cliniques, thérapeutiques et évolutifs de la co-infection tuberculose/VIH. Nous avons mené une étude rétrospective à propos de 30 patients ayant une coinfection VIH/Tuberculose et suivis dans le service Pneumo-Phtisiologie de l'Hôpital Moulay Youssef de Rabat, pendant une durée de 5 ans allant de 2014 à 2019. L'âge moyen des patients était de 38 ans. Le sexe ratio H/F est 0.76. 33.3% des patients coinféctés étaient tabagiques chroniques à raison de 20.44 PA en moyenne. La tuberculose était le mode révélateur de l'infection à VIH chez 21 malades (70%). Seize patients (53%) avaient une localisation pulmonaire isolée, 7% avaient une localisation extrapulmonaire isolée et 40% une localisation mixte. La localisation ganglionnaire était l'atteinte extrapulmonaire la plus fréquente (71%). Sur le plan clinique la triade toux--fièvre--amaigrissement était retrouvée chez tous les patients. La radiographie du thorax était anormale dans 93% des cas objectivant une miliaire dans 37% des cas. La recherche du bacille de koch dans les expectorations était positive chez 46.6% des malades .Le GèneXpert réalisé dans 53% des cas retrouvait Mycobacterium tuberculosis et sensible à la rifampicine. Le traitement comportait les antibacilaires selon le protocole adéquat, avec une durée globale de 6 à 9 mois. Le traitement antirétroviral associait deux analogues nucléosidiques et un analogue non nucléosidique. L'évolution était favorable dans 24 cas (80%), le décès est survenu dans 5 cas (17%) et on a noté un cas de rechute après interruption du traitement antibacillaire. Le syndrome de restauration immunitaire est retrouvé dans un seul cas, une toxicité médicamenteuse dans 40% des cas, dont l'hépatotoxicité (75%) principalement liée aux antituberculeux. La tuberculose est de plus en plus révélatrice de l'infection à VIH. La co-infection TB-VIH est une association mortelle, d'o{scriptl}u l'intérêt du renforcement des activités conjointes de lutte contre cette co-infection.
dc.description.collaboratorEL BOURKADI.J.E
dc.description.collaboratorEL BOURKADI.J.E
dc.description.collaboratorBENAMOR.J
dc.description.collaboratorSOUALHI.ZEHRAOUI.R
dc.description.collaboratorMARC.K
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/29069
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-11132
dc.language.isofre
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie, Rabat - Thèse de médecinefr_FR
dc.subjecttuberculosefr_FR
dc.subjectVIHfr_FR
dc.subjectcoinfectionfr_FR
dc.titleCOINFECTION TUBERCULOSE/VIH (A PROPOS DE 30 CAS).fr_FR

Files