NUTRITION , PHYTOTHERAPIE , CHIMIOTHERAPIE : COMPLEMENTARITE OU RISQUE ? ENQUETE AUPRES DE 203 PROFESSSIONNELS DE SANTE

dc.contributor.advisorYASSIR BOUSLIMAN
dc.contributor.authorELKHAMLICHI KHAOULA
dc.date.accessioned2026-09-23T10:12:41Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractLa chimiothérapie constitue une pierre angulaire du traitement des cancers, mais son efficacité peut être compromise par ses effets indésirables, qui altèrent la tolérance et la qualité de vie des patients. Dans ce contexte, la nutrition et la phytothérapie apparaissent comme des approches complémentaires de plus en plus utilisées, bien qu’elles suscitent à la fois espoir et inquiétude. Cette étude vise à explorer les perceptions et pratiques des professionnels de santé marocains concernant l’intégration de la nutrition et de la phytothérapie dans l’accompagnement des patients sous chimiothérapie. L’enquête menée est de nature descriptive et transversale. Elle a concerné un échantillon de 203 professionnels de santé (médecins, pharmaciens et autres praticiens), recrutés dans différents établissements hospitaliers et structures de soins au Maroc. La collecte des données a été réalisée à l’aide d’un questionnaire structuré portant sur les conseils nutritionnels, l’usage des plantes médicinales et les perceptions liées à leur interaction avec les traitements anticancéreux. Les résultats indiquent que la majorité des praticiens reconnaissent l’importance des conseils nutritionnels dans l’accompagnement oncologique, 76 % considérant qu’ils améliorent la tolérance au traitement. En revanche, les perceptions concernant la phytothérapie apparaissent plus contrastées : 53,9 % des répondants expriment une incertitude quant à ses bénéfices, 25,2 % n’en perçoivent pas, tandis que seuls 20,7 % déclarent avoir constaté un effet positif. Par ailleurs, 56,9 % des praticiens affirment n’avoir jamais observé d’interactions négatives entre phytothérapie et chimiothérapie, mais près de 43 % rapportent des cas occasionnels ou fréquents d’effets indésirables, touchant principalement le foie, les reins et la tolérance digestive. Enfin, une proportion importante (86,2 %) souligne l’influence déterminante de la famille et des croyances culturelles dans le recours aux remèdes traditionnels.
dc.description.collaboratorTELLAL SAIDA
dc.description.collaboratorNEJJARI RACHID
dc.description.collaboratorBENKIRANE SOUAD
dc.description.collaboratorTADLAOUI YASMINA
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39864
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectChimiothérapiefr_FR
dc.subjectNutritionfr_FR
dc.subjectPhytothérapiefr_FR
dc.subjectInteractions médicamenteusesfr_FR
dc.subjectOncologiefr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificMédecine
dc.titleNUTRITION , PHYTOTHERAPIE , CHIMIOTHERAPIE : COMPLEMENTARITE OU RISQUE ? ENQUETE AUPRES DE 203 PROFESSSIONNELS DE SANTEfr_FR

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