ÉTAT DE L’ART SUR L’INTÉRÊT ET L’ÉVOLUTION DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE (IA) EN UROLOGIE

dc.contributor.advisorSLAOUI AMINE
dc.contributor.authorMOUKHLIS ZAKARIA
dc.date.accessioned2026-09-23T10:15:08Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractL’intelligence artificielle (IA) occupe une place grandissante en médecine grâce à sa capacité à analyser des données complexes, à soutenir la décision clinique et à améliorer la précision diagnostique. En urologie, discipline marquée par l’imagerie, la robotique et les biomarqueurs, l’IA est désormais intégrée dans le diagnostic, la planification thérapeutique, l’évaluation pronostique et le suivi des patients. Les progrès du machine learning, du deep learning et plus récemment de l’IA générative ont permis d’atteindre des performances proches de celles d’experts pour la détection des cancers prostatiques, vésicaux et rénaux. Cette thèse présente un état de l’art de l’intérêt et de l’évolution de l’IA en urologie, basé sur une revue systématique de la littérature PubMed portant sur le diagnostic assisté, les modèles pronostiques, la surveillance clinique, la robotique chirurgicale, l’aide à la décision thérapeutique et les enjeux éthiques, à partir d’articles publiés entre 2019 et 2025. Les résultats montrent que l’IA s’impose comme un outil incontournable de la pratique urologique. Dans le diagnostic, elle améliore l’interprétation de l’imagerie et de l’histopathologie. Sur le plan thérapeutique, elle aide à choisir le traitement optimal, à prédire la réponse aux thérapies systémiques et à adapter les stratégies en fonction des caractéristiques individuelles. Concernant le pronostic et le suivi, l’IA facilite l’identification précoce des risques de récidive et permet une surveillance personnalisée. En chirurgie robotique, elle renforce la précision, réduit les erreurs et standardise l’apprentissage opératoire. Cependant, certaines limites persistent : biais des données, manque de standardisation, faible transférabilité des modèles et enjeux médico-légaux. Une supervision humaine, une transparence accrue et un cadre éthique robuste demeurent indispensables. En conclusion, l’IA ne vise pas à remplacer l’urologue, mais à compléter son expertise. Son intégration progressive annonce une urologie plus précise, prédictive et centrée sur le patient.
dc.description.collaboratorEL KHADER KHALID
dc.description.collaboratorAMEUR AHMED
dc.description.collaboratorEL SAYEGH HACHEM
dc.description.collaboratorBAZINE AMINE
dc.description.collaboratorMRABTI MOHAMMED
dc.description.collaboratorBOUALAOUI IMAD
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/40236
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectINTELLIGENCE ARTIFICIELLEfr_FR
dc.subjectUROLOGIEfr_FR
dc.subjectMACHINE LEARNINGfr_FR
dc.subjectDEEP LEARNINGfr_FR
dc.subjectDIAGNOSTICfr_FR
dc.subjectPRONOSTICfr_FR
dc.subjectSUIVI CLINIQUEfr_FR
dc.subjectCHIRURGIE ROBOTIQUEfr_FR
dc.subjectÉTHIQUE MÉDICALEfr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificMédecine
dc.titleÉTAT DE L’ART SUR L’INTÉRÊT ET L’ÉVOLUTION DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE (IA) EN UROLOGIEfr_FR

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