LES COMPLICATIONS DE LA CHIRURGIE DU CANCER DU RECTUM: EXPÉRIENCE DU SERVICE DE CHIRURGIE VISCERALE II HMIMV SUR 3 ANS
| dc.contributor.advisor | NJOUMI NOURDDINE | |
| dc.contributor.author | BILEYHI Aboubacar | |
| dc.date.accessioned | 2026-09-23T10:10:41Z | |
| dc.date.issued | 2025 | |
| dc.description.abstract | L’objectif de cette étude est d’analyser les complications postopératoires de la chirurgie du cancer du rectum et d’identifier leurs facteurs de risque potentiels. Il s’agit d’une étude rétrospective, descriptive et analytique portant sur 41 patients opérés pour cancer du rectum au sein du service de chirurgie viscérale II de l’Hôpital Militaire de Rabat, sur une période de trois ans. L’âge moyen des patients était de 60,67 ans, et le sex-ratio était de1,41. Les principales comorbidités retrouvées étaient le tabagisme (41,5 %) et l’hypertension artérielle (39 %). La rectorragie était le motif de consultation prédominant (63 %). Une rectoscopie avec biopsies a été réalisée chez 92,7 % des patients, permettant de diagnostiquer un adénocarcinome lieberkühnien dans l’ensemble des cas. La localisation tumorale la plus fréquente était le bas rectum (39 %), et l’exérèse totale du mésorectum a constitué la technique chirurgicale la plus utilisée (69 %). La radio-chimiothérapie néoadjuvante a été réalisée pour l’ensemble des patients atteints d’un cancer du bas et du moyen rectum classés T2 ou plus (70.7%). Par ailleurs, une chimiothérapie adjuvante a été administrée dans 41,5 % des cas. En post-opératoire, des complications précoces ont été observées chez 25 patients (61 %), avec une prédominance des complications infectieuses, notamment La fistule anastomotique 14,6 %. Les complications tardives étaient rapportées chez 17 patients (41,5 %), les plus fréquentes étant le syndrome occlusif et la récidive tumorale (12,2 % chacun). Des dysfonctionnements érectiles (9,8 %), des troubles mictionnels (7,3 %) et une sténose anastomotique (2,4 %) ont également été observés. L’analyse des facteurs de risque a montré que la cinétique de la CRP dans les suites opératoires, entre J2 et J4 était un marqueur prédictif de complications infectieuses, notamment de la fistule anastomotique. La survie globale à un an était de 92,7 %, tandis que la survie sans récidive était de 82,9%. La mortalité postopératoire a concerné trois patients (7.3%). | |
| dc.description.collaborator | AIT ALI ABDELMOUNAIM | |
| dc.description.collaborator | JAAFARI ABDELHAMID | |
| dc.identifier.uri | https://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39548 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | Faculté de Médecine et de Pharmacie - Rabat | fr_FR |
| dc.subject | Cancer | fr_FR |
| dc.subject | Rectum | fr_FR |
| dc.subject | Complications | fr_FR |
| dc.subject | Chirurgie | fr_FR |
| dc.subject.other | Sciences Médicales et de la Santé | |
| dc.subject.specific | Médecine | |
| dc.title | LES COMPLICATIONS DE LA CHIRURGIE DU CANCER DU RECTUM: EXPÉRIENCE DU SERVICE DE CHIRURGIE VISCERALE II HMIMV SUR 3 ANS | fr_FR |