LES RÉACTIONS D'HYPERSENSIBILITÉS AUX ANTIBACILLAIRES DE PREMIÈRE LIGNE

dc.contributor.advisorEL OUAZZANI HANANE
dc.contributor.authorBAZIAA SARRA
dc.date.accessioned2026-09-23T10:10:00Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractLes antituberculeux sont à l’origine de réactions immunologiques d’hypersensibilité qui sont imprévisibles posent un problème de diagnostic et de prise en charge . Cette étude rétrospective et descriptive se penche sur 21 patients atteints de tuberculose et ayant présenté des réactions d’hypersensibilité, au sein du service de pneumo-phtisiologie de l’hôpital militaire d’instruction Mohamed V et colligé sur une période de deux ans entre janvier 2023 et janvier 2025. Au total 594 patients tuberculeux sont hospitalisés dans le service durant cette période, 3.5% présentent des réactions d’hypersensibilité Les manifestations d’hypersensibilité relevées sont cutanées chez 71 % des patients, hépatiques chez 23% des patients, isolés ou associés à d’autres manifestations et un cas de d’anaphylaxie. Le diagnostic d’hypersensibilité médicamenteuse est aujourd’hui bien codifié. Il repose principalement sur un interrogatoire précis, l’analyse des signes cliniques, ainsi que sur le bilan allergologique. Ensuite une réintroduction progressive des antituberculeux est envisagée, en administrant les molécules une à une, à doses croissantes, en terminant par le médicament le plus suspect. C’est le test de réintroduction qui permet d’identifier le médicament responsable. Les médicaments incriminés dans l’allergie aux antituberculeux dans notre série sont dominés par la rifampicine 40% suivie par l’isoniazide 20 %, l’éthambutol 20%, et l’association de plus d’un antibacillaire dans les autres cas 20 %. La conduite à tenir est l’arrêt définitif devant une réaction majeur dans un cas, un arrêt du traitement antibacillaire suivi d’une réintroduction progressive des médicaments dans 95% des cas devant des réactions peu sévères. Dans 38% des cas l’attitude thérapeutique était un arrêt du ou des médicaments incriminé(s) avec prolongation du traitement, dans 61% le test de réintroduction a permis une induction de tolérance.
dc.description.collaboratorEl OUAZZANI HANANE
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39450
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectAntibacillairesfr_FR
dc.subjectHypersensibilité médicamenteusefr_FR
dc.subjectInduction de tolérancefr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificMédecine
dc.titleLES RÉACTIONS D'HYPERSENSIBILITÉS AUX ANTIBACILLAIRES DE PREMIÈRE LIGNEfr_FR

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