TOXICITE CUTANEE DES ANTICANCEREUX : A PROPOS DE 180 CAS
| dc.contributor.advisor | BENZEKRI LAILA | |
| dc.contributor.author | ER-RACHDY NARJESS | |
| dc.date.accessioned | 2026-09-23T10:12:44Z | |
| dc.date.issued | 2025 | |
| dc.description.abstract | Introduction : Les traitements anticancéreux, bien qu’indispensables à la prise en charge des cancers, sont souvent responsables de toxicités cutanéomuqueuses impactant la qualité de vie des patients. Cette étude vise à évaluer la fréquence et le profil épidémiologique de ces effets. Matériels et Méthodes : Etude prospective mono-centrique, descriptive et analytique incluant 180 patients suivis à l’Institut National d’Oncologie de Rabat. Tous les patients sous traitements anticancéreux présentant des effets secondaires cutanéomuqueux ont été inclus. Résultats : Les effets indésirables cutanéomuqueux ont été observés chez 79,4% des patients. Les manifestations cutanées étaient les plus fréquentes (79,4%), dominées par la xérose (41,7%), l’hyperpigmentation (32,2%) et le prurit (28,9%). Des atteintes plus sévères ont également été rapportées, telles que les rashs acnéiformes, le syndrome main-pied, et des dermatites sévères incluant des cas de radiodermite et de dermatose bulleuse. Concernant les effets capillaires, l’effluvium anagène était prédominant (55,6%) avec des cas d’alopécie très sévère chez 94 % des patients. Des modifications de texture des cheveux, des cas de trichomégalie et de folliculites ont également été notés. Les effets unguéaux ont été rapportés chez 39,4 % des patients, l’onycholyse étant l’anomalie la plus fréquente (22,8%), suivie de la mélanonychie (16,7%) et de l’onychorrhexie (14,4%). Des manifestations plus rares mais invalidantes, telles que des granulomes pyogéniques-like et des cas de photo-onycholyse, ont également été observées. Les toxicités muqueuses étaient moins fréquentes (4,4%). L’analyse des associations statistiques a mis en évidence une forte implication des taxanes, des anti-HER2, des antimetabolites, ainsi que des thérapies ciblées anti-EGFR, avec des associations significatives pour plusieurs effets indésirables cutanéomuqueux. Conclusion : Une reconnaissance précoce et une prise en charge adaptée sont essentielles pour améliorer le confort des patients et garantir la continuité des traitements oncologiques. | |
| dc.description.collaborator | BENZEKRI LAILA | |
| dc.description.collaborator | ISMAILI NADIA | |
| dc.description.collaborator | MEZIANE MARIAME | |
| dc.description.collaborator | HJIRA NAOUFAL | |
| dc.description.collaborator | FRIKH RACHID | |
| dc.identifier.uri | https://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39878 | |
| dc.identifier.uri | https://doi.org/10.83129/toubkal-29622 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | Faculté de Médecine et de Pharmacie - Rabat | fr_FR |
| dc.subject | Toxicité Cutanéomuqueuse | fr_FR |
| dc.subject | Effet Secondaire | fr_FR |
| dc.subject | Traitements Anticancéreux | fr_FR |
| dc.subject.other | Sciences Médicales et de la Santé | |
| dc.subject.specific | Médecine | |
| dc.title | TOXICITE CUTANEE DES ANTICANCEREUX : A PROPOS DE 180 CAS | fr_FR |