ABLATION PAR RADIOFRÉQUENCE DES TACHYCARDIES JONCTIONNELLES PAR RÉENTRÉE INTRANODALE : EXPÉRIENCE DU SERVICE DE RYTHMOLOGIE DU CENTRE DE CARDIOLOGIE DE L'HÔPITAL MILITAIRE D'INSTRUCTION MOHAMMED V DE RABAT

dc.contributor.advisorBOUZELMAT HICHAM
dc.contributor.authorSIAGH SELMA
dc.date.accessioned2026-09-21T15:35:16Z
dc.date.issued2024
dc.description.abstractLes tachycardies jonctionnelles par réentrée intra-nodale (TRIN) représentent la majorité des TSV paroxystiques. Notre travail est une étude descriptive et analytique visant à éclaircir les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, électriques et électrophysiologiques des TRIN, ainsi que les aspects thérapeutiques et évolutifs. Elle a été menée sur une série 62 patients hospitalisés au service de rythmologie du centre de cardiologie de l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V de Rabat, entre le premier Janvier 2018 et le 31 Décembre 2022. L’âge moyen des patients était de 48,6 ± 13,2 ans. Un début des symptômes après l’âge de 50 ans a été décrit chez 28,6% des patients. Ces résultats, avec ceux de la littérature, concourent à réfuter l’idée relativement répandue que la TRIN est exclusivement une TSV du sujet jeune. De plus, les TRIN affectent plus souvent les femmes (56%) et surviennent typiquement sur un cœur sain (90,3%). La symptomatologie est dominée par les palpitations (98,4%). Le diagnostic de TRIN et sa documentation sont difficiles, si bien que l’on note un retard diagnostique d’en moyenne huit ans dans notre série. Les palpitations ressenties dans le cou et la polyurie sont des éléments d’orientation importants. Néanmoins, ils ont rarement été inclus dans l’interrogatoire de nos patients. L’écrasante majorité (87,7%) des TRIN est formée par les TRIN typiques (slow-fast). Le traitement curatif repose sur la modification de la voie lente. La technique de la radiofréquence est la plus utilisée et a été la seule technique employée dans notre série. C’est une procédure efficace, avec un taux de succès immédiat de 96,4%. Les complications sont dominées par les BAV, qui demeurent néanmoins rares. Deux cas (3,6%) ont été recensés dans notre série. Le pronostic des TRIN est bon. L’évolution peut toutefois être marquée par des complications rythmiques en particulier la fibrillation atriale, et des complications conductives (les BAV tardifs). Enfin les récidives sont relativement rares (5,5% dans notre série).
dc.description.collaboratorCHAIB ALI
dc.description.collaboratorFELLAT IBTISSAM
dc.description.collaboratorDRISSI MOHAMMED
dc.description.collaboratorMOUINE NAJAT
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/38782
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-28526
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectTachycardie jonctionnelle par réentrée intra-nodalefr_FR
dc.subjectTachycardie supra-ventriculairefr_FR
dc.subjectDualité nodalefr_FR
dc.subjectAblation par radiofréquencefr_FR
dc.titleABLATION PAR RADIOFRÉQUENCE DES TACHYCARDIES JONCTIONNELLES PAR RÉENTRÉE INTRANODALE : EXPÉRIENCE DU SERVICE DE RYTHMOLOGIE DU CENTRE DE CARDIOLOGIE DE L'HÔPITAL MILITAIRE D'INSTRUCTION MOHAMMED V DE RABATfr_FR

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