LA CONSOMMATION DES ANTI-INFLAMMATOIRES NON STÉROÏDIENS ET DES ANTITUSSIFS OPIOÏDES EN PRESCRIPTION ET EN AUTOMÉDICATION : ENQUÊTE AU NIVEAU DES OFFICINES.

dc.contributor.advisorBOUSLIMAN YASSIR
dc.contributor.authorEL HABTI MOUNA
dc.date.accessioned2026-09-21T15:38:04Z
dc.date.issued2024
dc.description.abstractDirecteur de thèse : Pr. BOUSLIMAN Yassir Mots clés : Anti-inflammatoires non stéroïdiens, antitussifs opioïdes, prescription, automédication, mésusage. Introduction : Au Maroc, les AINS et les antitussifs opioïdes sont largement utilisés de manière inappropriée. Cela justifie la réalisation d’une enquête pour explorer cet usage et en révéler les risques associés. Matériels et méthodes : Cette étude descriptive a été conduite dans deux officines de la région de Rabat pendant cinq mois. Les données ont été recueillies via un questionnaire anonyme, diffusé dans les officines et en ligne. Résultats : L'étude inclut 143 participants, dont 92 % ont utilisé des AINS et 83,9 % ont consommé des médicaments contre la toux. L’échantillon se compose de 64 % de femmes et 36 % d'hommes, majoritairement âgés de 18 à 39 ans (51 %). L'ibuprofène est l’AINS le plus consommé (39,3 %). La majorité des AINS sont utilisés en automédication (77,3 %), principalement pour les maux de tête et les migraines (35,6 %). L'usage à risque représente 17,4 % et les effets indésirables sont ressentis par 26 % des participants. Le dextrométhorphane est l’antitussif opioïde le plus consommé (22,1 %), principalement en automédication. Les consommateurs récréatifs représentent 13.3 % des participants, majoritairement âgés de 18 à 39 ans (73,7 %). Les cocktails récréatifs contiennent la codéine (89,9 %) et le dextrométhorphane (27,1 %), associés principalement à la prométhazine (64 %) ou au soda (60 %). L'effet principal recherché est l'euphorie (43,1 %) et les effets indésirables les plus fréquents sont les nausées et les vomissements (40,7 %). Conclusion : L'utilisation des AINS et des antitussifs opioïdes comporte des risques qui sont souvent négligés. Le pharmacien joue un rôle clé dans la sensibilisation et la promotion d'un usage sûr de ces médicaments.
dc.description.collaboratorLAATIRIS ABDELKADER
dc.description.collaboratorENNEFFAH WAFAA
dc.description.collaboratorEL WARTITI MOHAMMED ADNANE
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39193
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-28937
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectAnti-inflammatoires non stéroïdiensfr_FR
dc.subjectAntitussifs opioïdesfr_FR
dc.subjectPrescriptionfr_FR
dc.subjectAutomédicationfr_FR
dc.subjectMésusagefr_FR
dc.titleLA CONSOMMATION DES ANTI-INFLAMMATOIRES NON STÉROÏDIENS ET DES ANTITUSSIFS OPIOÏDES EN PRESCRIPTION ET EN AUTOMÉDICATION : ENQUÊTE AU NIVEAU DES OFFICINES.fr_FR

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