Syndrome d'Eisenmenger : suivi et profil évolutif d'une série de cas

dc.contributor.advisorBAMOUSS MEHDI
dc.contributor.authorRAMI HASNA
dc.date.accessioned2026-09-23T10:15:48Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractIntroduction La physiopathologie du syndrome d’Eisenmenger s’inscrit dans le cadre des cardiopathies congénitales non corrigées, bien qu’elle puisse également survenir après une réparation chirurgicale de la malformation cardiaque initiale. Elle se caractérise par une élévation de résistance vasculaire pulmonaire menant à une HTP irréversible, rendant toute correction chirurgicale primaire impossible. Cette condition est associée à l’apparition d’un shunt droite- gauche à travers une communication entre les circulations pulmonaire et systémique. Méthode : Dans le cadre d'une étude observationnelle prospective menée entre 2015 et 2025, nous avons inclus des patients atteints du syndrome d’Eisenmenger. Les caractéristiques cliniques, les données échocardiographiques et les paramètres hémodynamiques issus du cathétérisme cardiaque ont été analysés. L’objectif principal était d’évaluer la survie ainsi que le profil évolutif de cette population au cours du suivi. Résultats :Dans cette étude, 12 patients ont été inclus (5 hommes et 7 femmes) ont été suivis de manière régulière au sein de notre structure. Les données cliniques ainsi que les résultats de l’échocardiographie transthoracique et du cathétérisme cardiaque ont été collectés. L’âge au moment du diagnostic variait de 5 mois à 46 ans, avec une moyenne de 13,6 ± 15,5 ans. La durée du suivi s’étendait de 6 mois à 10 ans. La pression artérielle pulmonaire moyenne était de 70 ± 10 mmHg et la résistance vasculaire pulmonaire moyenne atteignait 14,1 ± 10,8 unités Wood. Aucun événement clinique majeur n’a été rapporté, à l’exception d’un passage en fibrillation auriculaire chez un patient. Quatre patients ont reçu un traitement spécifique de l’HTAP. Au cours du suivi, deux décès ont été recensés : l’un secondaire à un choc septique sur abcès appendiculaire, l’autre survenu à domicile sans cause identifiée. Le taux de survie à 10 ans était de 83 %. Conclusion : La prise en charge du SE a connu des progrès notables au cours des dernières années, grâce à une meilleure compréhension de sa physiopathologie.
dc.description.collaboratorBENYASS AATIF
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/40339
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-30083
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectSyndrome d'Eisenmengerfr_FR
dc.subjectCardiopathie congénitalefr_FR
dc.subjectHypertension pulmonairefr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificMédecine
dc.titleSyndrome d'Eisenmenger : suivi et profil évolutif d'une série de casfr_FR

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