SYNDROME DE CLAUDE BERNARD HORNER REVELANT UN FAUX ANEVRYSME SPONTANE DE L'ARTERE VERTEBRALE A PROPOS D'UN CAS

dc.contributor.authorManal MERNISSI
dc.date.accessioned2023-12-04T10:57:44Z
dc.date.accessioned2025-12-17T09:41:24Z
dc.date.available2023-12-04T10:57:44Z
dc.date.issued2022
dc.description.abstractIntroduction : Les faux anévrysmes de l'artère vertébrale sont rares. Essentiellement secondaires à des traumatismes pénétrants du cou, moins fréquemment iatrogènes. La cause spontanée est exceptionnelle. Souvent asymptomatique avec bonne évolution mais aussi symptomatique avec manifestations hétérogènes d'une simple masse aux complications compressives, vertébro-basilaires et ischémiques. Objectif : Déterminer les particularités diagnostiques des FAAV et définir la place des traitements chirurgical et endovasculaire dans la prise en charge. Matériel et méthodes : Il s'agit d'une jeune femme présentant une masse basi-cervicale gauche associée à un syndrome de Claude Bernard homolatéral. Un angioscanner a été réalisé posant le diagnostic d'un faux anévrysme de l'artère vertébrale. L'attitude thérapeutique était chirurgicale : mise à plat du faux anévrysme et ligature définitive de l'artère (AV). Discussion : La symptomatologie demeure assez pauvre pour pouvoir poser le diagnostic positif. L'imagerie occupe un rôle primordial pour confirmer le diagnostic, et l'artériographie en est l'examen de référence. La prise en charge thérapeutique est à déterminer individuellement en fonction de la symptomatologie, l'évolutivité et les spécificités du faux anévrysme. Consensuellement, un FAAV asymptomatique non évolutif ne sera pas traité, un traitement antithrombotique peut être indiqué. La prise en charge chirurgicale ou endovasculaire concernera les faux anévrysmes symptomatiques, évolutifs de grande taille ou compliqués. La chirurgie peut être réparatrice ou radicale par ligature artérielle. Le traitement endovasculaire offre une panoplie de choix, pose de stents essentiellement couverts, mais aussi l'embolisation par côiling. La chirurgie reste délicate, c'est pourquoi le traitement endovasculaire est préféré vu qu'il est non invasif. Conclusion : Le diagnostic des FAAV est paraclinique, la clinique ne pourrait être qu'un élément d'orientation. Il n'existe pas de règle dans l'attitude thérapeutique, le choix des moyens doit toujours être individuel
dc.description.collaboratorBrahim LEKEHAL
dc.description.collaboratorHassan Toufik CHTATA
dc.description.collaboratorSamir EL KHLOUFI
dc.description.collaboratorEl Hassane KABIRI
dc.description.collaboratorNabil MOATASSIM BILLAH
dc.identifier.urihttps://toubkalpreprod.imist.ma/handle/123456789/30617
dc.language.isofre
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie, Rabat - Thèse de médecinefr_FR
dc.subjectSyndrome de Claude Bernard Hornerfr_FR
dc.subjectFaux anévrysmefr_FR
dc.subjectArtère vertébralefr_FR
dc.subjectTraitementfr_FR
dc.titleSYNDROME DE CLAUDE BERNARD HORNER REVELANT UN FAUX ANEVRYSME SPONTANE DE L'ARTERE VERTEBRALE A PROPOS D'UN CASfr_FR

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