Les empyèmes intracrâniens

dc.contributor.authorBarakate, Kaoutar
dc.date.accessioned2010-02-08T10:02:55Z
dc.date.accessioned2025-12-16T14:45:59Z
dc.date.available2010-02-08T10:02:55Z
dc.date.issued2006
dc.description.abstractLes EIC sont des suppurations intracrâniennes rares dont ils représentent 25% en moyenne, néanmoins, ils restent de pronostic réservé. Le but de cette étude est d’analyser les différentes attitudes thérapeutiques et leurs résultats. Il s’agissait d’une étude rétrospective de 17 cas d’EIC hospitalisés au service de neurochirurgie du CHU Ibn ROCHD de CASABLANCA, sur une période de 9 ans allant de Janvier 1996 à Décembre 2004. La moyenne d’âge était de 28ans et un maximum de fréquence a été noté dans la tranche d’âge de 11 à 20ans, avec un sexe ratio de 16/1. Les origines ORL et post opératoire étaient en tête de la liste, représentant successivement 43,7% et 37,5% des cas. La forme clinique la plus fréquemment notée est la paucisymptomatique avec 56% des cas. Le diagnostic de l’EIC a été confirmé dans la majorité des cas par la TDM cérébrale (87%), pratiquée chez tous nos patients, sinon par le geste chirurgical. La localisation supratentorielle est retrouvée dans 95% des cas, le siège gauche de l’EIC est retrouvé dans 42% des cas. Les germes isolés au niveau du pus de l’EIC et au niveau de la porte d’entrée sont, le Staphylocoque (2 cas), l’Hémophilus Infuenzae (1 cas), le Pseudomonas (1 cas), un BGN (1 cas) et un Cocci gram+ (1 cas). Une culture stérile du pus de l’EIC est notée dans 77% des cas. Le traitement reposait le plus souvent sur une triantibiothérapie dans 10 cas (62,5%), l’association de Pénicilline G, le Thiamphénicol et le Métronidazol (ou l’Ornidazol), était prescrite dans 25% des cas. Un traitement médical exclusif a été indiqué chez 3 patients (18,7%). Le traitement chirurgical a consisté en une trépanation réalisée chez 5 patients (31%), une craniectomie dans 2 cas (12,5%) et une craniotomie dans 6 cas (37,5%). L’évolution était favorable dans 62,5% des cas dont 90% ont été traités chirurgicalement. Les facteurs de mauvais pronostic retrouvés dans cette étude sont les âges extrêmes, l’altération de l’état de la conscience, le type sous dural de l’EIC et le traitement par craniotomie.en
dc.description.collaboratorEl Azhar, A. (Président)
dc.description.collaboratorNaja, A. (Raporteur)
dc.description.collaboratorChakib, A. (Jury)
dc.description.collaboratorSami, A. (Jury)
dc.description.collaboratorNajib, J. (Jury)
dc.format.extent26112 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/4533
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Hassan II, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Casablancaen
dc.subjectMédecineen
dc.subjectSuppuration intracrânienen
dc.subjectEmpyème sous duralen
dc.subjectEmpyème extra-duralen
dc.titleLes empyèmes intracrâniensen

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