ECOLOGIE BACTERIENNE ET ANTIBIORESISTANCE DANS LES INFECTIONS RESPIRATOIRES AIGUES BASSES (IRAB)
| dc.contributor.advisor | SOUALHI MOUNA | |
| dc.contributor.author | EL KHACHINE IMANE | |
| dc.date.accessioned | 2026-09-23T10:12:32Z | |
| dc.date.issued | 2025 | |
| dc.description.abstract | Les IRAB représentent un véritable problème de santé public en termes de morbi-mortalité, de coût et d’émergence de résistance bactérienne. Le traitement est probabiliste. Les prélèvements bactériologique s’impose en cas d’échec de l’antibiothérapie initiale. Nous avons mené une étude rétrospective descriptive à propos de 258 patients hospitalisés pour IRAB, ayant nécessité des prélèvements bactériologiques, au service de pneumologie à l’Hôpital Moulay Youssef de Rabat pour une durée d’une année : entre juin 2023 et juin 2024. Parmi 258 prélèvements bactériologiques réalisés chez les patients ayant une IRAB, 106 avait isolé un germe par : l'ECBC dans 75% des cas, la fibroaspiration bronchique (22,6%), l’hémoculture (1,8%). Il s’agit de 70% des hommes et 30% des femmes. L’âge moyen était 57ans Parmi les facteurs d’immunodépressions retrouvés, on note : la corticothérapie au long court chez 37,7% des cas, les immunosuppresseurs (20,7%), diabète (15%), néoplasie chez 13% des cas. Avec notion d’hospitalisation à répétition dans 70% des cas. Il s’agit d’une PAC dans 20,7% des cas, surinfection bronchique en cours de DDB (37,7%), BPCO (22,6%), exacerbation PID (20,7%). Les germes les plus fréquents étaient : pseudomonas aeruginosa (49%), klebsiella pneumoniae (10%), acinetobacter baumannii (7,5%), enterobacter cloacae (6%), haemophilus influenzae (4%), staphylococcus aureus (4%), moraxella catarrhalis (2%). L’antibiogramme a été réalisé systématiquement chez tous les malades, montrant une antibiorésistance dans 56,6% des cas : aux β-lactamines dans 73,6% des cas (pénicillines 45,3%, céphalosporines 17% et carbapénèmes 11,3%), aux quinolones (30%), aminosides (11,3%) et macrolides (4%). L’évolution après adaptation thérapeutique en fonction de l’antibiogramme était favorable dans 88,6% des cas, défavorable dans 3,7% des cas avec un taux de décès de 1,8%, du au survenu d’un sepsis sévère. Il est indispensable de déterminer l’écologie bactérienne locale et le profil de l’antibiorésistance dans les IRAB pour éventuel ciblage thérapeutique, afin de prévenir la mortalité. | |
| dc.description.collaborator | SOUALHI MOUNA | |
| dc.description.collaborator | ZAHRAOUI RACHIDA | |
| dc.description.collaborator | EL FTOUH MUSTAPHA | |
| dc.description.collaborator | SOUHI HICHAM | |
| dc.identifier.uri | https://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39809 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | Faculté de Médecine et de Pharmacie - Rabat | fr_FR |
| dc.subject | Infection respiratoire | fr_FR |
| dc.subject | Germe multirésistant | fr_FR |
| dc.subject | Antibiorésistance | fr_FR |
| dc.subject.other | Sciences Médicales et de la Santé | |
| dc.subject.specific | Médecine | |
| dc.title | ECOLOGIE BACTERIENNE ET ANTIBIORESISTANCE DANS LES INFECTIONS RESPIRATOIRES AIGUES BASSES (IRAB) | fr_FR |