Les macroadénomes hypophysaires ( A propos de 81 cas )

dc.contributor.authorDiallo, Abou
dc.date.accessioned2010-03-08T15:42:43Z
dc.date.accessioned2025-12-16T14:39:06Z
dc.date.available2010-03-08T15:42:43Z
dc.date.issued2004
dc.description.abstractNotre étude rétrospective porte sur 81 cas de macroadénomes hypophysaires, colligés au service de neurochirurgie du centre hospitalier universitaire de Casablanca sur une période de 9 ans, allant de Janvier 1994 à Décembre 2002. Ce travail nous a permis de rappeler les différents aspects épidémiologiques, diagnostiques, thérapeutiques ainsi que la surveillance post-thérapeutique des macroadénomes hypophysaires. Les macroadénomes hypophysaires sont des tumeurs bénignes à malignité locale ayant une taille supérieure à 10mm et représentent 89,1% des adénomes hypophysaires dans notre série. L’âge moyen de survenue était de 37,83 ans avec une nette prédominance féminine (66,67%). Il relève de notre étude un retard diagnostique assez long avec une moyenne de 3 ans, d’où la fréquence élevée des troubles visuels (38,27%), des signes d’HIC (46,991%) ainsi que des troubles endocriniens(40 ,74%). Le diagnostic est orienté par la radiographie du crâne centrée sur la selle turcique dans 17 cas, affirmé par la TDM et/ou IRM ainsi que les dosages hormonaux et confirmé par l’histologie. La voie transsphénoïdale a été utilisée dans 71,60% des cas, tandis que 17,28% des malades ont été abordés par voie trans-crânienne. Parmis les complications observées en post opératoire, nous retenons : 7,41% de rhinorrhée, 2,47% de méningite, 6,17% de diabète insipide, 9,88% de déficit neuro-ophtalmologique, et 2 cas de fracture du palais dur soit 2,47 % des cas. Aucun cas de mortalité n’a été noté dans notre série. Le traitement médical à base de bromocriptine a été utilisé chez 49 patients dont 40 en association à la chirurgie. Quatre patients ont bénéficié d’une radiothérapie postopératoire après récidive. La guérison clinique et radiologique a été obtenue dans 8,64% des cas. Un échec chirurgical affirmé par TDM ou IRM a été observé dans 6,17% des cas. Le taux de récidive est de 4,94%. Il faut savoir se contenter d’une stabilisation clinico-biologique notamment pour les adénomes géants, sans chercher à tout pris une guérison totale.en
dc.description.collaboratorEl Azhari, A. (Président)
dc.description.collaboratorSami, A. (Rapporteur)
dc.description.collaboratorEssodegui, F. (Jury)
dc.description.collaboratorMorsad, F. (Jury)
dc.description.collaboratorNaja, A. (Jury)
dc.format.extent26112 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkalpreprod.imist.ma/handle/123456789/5292
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Hassan II, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Casablancaen
dc.subjectMédecineen
dc.subjectHépophyseen
dc.subjectAdénomeen
dc.subjectSelle turciqueen
dc.subjectAcromégalieen
dc.subjectProlactinomeen
dc.subjectCerveauen
dc.titleLes macroadénomes hypophysaires ( A propos de 81 cas )en

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