PROFILS DES PATIENTS DIABETIQUES UTILISANT LA PHYTOTHERAPIE : A PROPS D'UNE ENQUETE

dc.contributor.advisorYASSIR BOUSLIMAN
dc.contributor.authorHABIBI ALAOUI NOFISSA
dc.date.accessioned2026-09-23T10:13:15Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractIntroduction : La phytothérapie, profondément ancrée dans la culture marocaine, demeure largement utilisée dans la prise en charge du diabète malgré la disponibilité des traitements conventionnels. Ce recours est motivé par des facteurs socioculturels, économiques ou par la perception d’une efficacité naturelle. Toutefois, l’utilisation empirique et non encadrée des plantes médicinales peut limiter leur efficacité et exposer les patients à des risques. Cette étude visait à évaluer la prévalence du recours à la phytothérapie chez les patients diabétiques, à décrire leurs profils sociodémographiques et cliniques, et à identifier les principales plantes utilisées. Matériels et méthodes : Il s’agit d’une étude transversale descriptive menée du 3 décembre 2024 au 31 juillet 2025 au service d’endocrinologie de l’Hôpital Militaire Moulay Ismaïl de Meknès. L’enquête a inclus des patients diabétiques hospitalisés ou suivis en consultation. Les données ont été recueillies à l’aide d’un questionnaire structuré portant sur les caractéristiques sociodémographiques, le type de diabète, les modalités d’usage de la phytothérapie, les motivations, le niveau de satisfaction et les effets indésirables éventuels. Résultats : Au total, 141 patients ont été inclus (âge moyen : 50 ans ; sex-ratio H/F : 1,17). Parmi eux, 34,8 % déclaraient utiliser la phytothérapie, principalement les femmes (55,1 %) et les patients atteints de diabète de type 2 (67,3 %). Les graines et les feuilles étaient les parties les plus utilisées, essentiellement sous forme d’infusion. Les plantes les plus citées étaient le fenugrec, la coriandre, le thé vert, l’olivier et l’origan. Le taux de satisfaction était de 71,4 %, cependant 94 % des utilisateurs présentaient un diabète déséquilibré. Des effets indésirables ont été rapportés par 14,3 % des patients, et aucun n’avait informé son médecin. Conclusion : La phytothérapie reste fréquemment utilisée chez les patients diabétiques marocains, soulignant la nécessité d’un encadrement médical et du rôle clé du pharmacien dans la sécurisation de cette pratique.
dc.description.collaboratorSOUFIANE DERRAJI
dc.description.collaboratorYASMINA TADLAOUI
dc.description.collaboratorIMANE ZAKARIYA
dc.description.collaboratorNAOUAL NCHINECH
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39946
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectDiabètefr_FR
dc.subjectPhytothérapiefr_FR
dc.subjectPlantes médicinalesfr_FR
dc.subjectProfils des patientsfr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificPharmacie, Pharmacologie
dc.titlePROFILS DES PATIENTS DIABETIQUES UTILISANT LA PHYTOTHERAPIE : A PROPS D'UNE ENQUETEfr_FR

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