Etude de l’expression et de la variabilité génétique des protéines de choc thermique chez le blé

dc.contributor.authorEl Madidi, Saïd
dc.date.accessioned2008-07-18T15:56:38Z
dc.date.accessioned2025-12-09T14:16:17Z
dc.date.available2008-07-18T15:56:38Z
dc.date.issued1992-09-09
dc.description.abstractL’expression et la variabilité génétique des protéines de choc thermique (HSP) ont été étudiées dans différentes lignes de blé dur (Triticum turgidum var.durum) et de blé tendre (Triticum aestivum), par électrophorèse bidimensionnelle des protéines dénaturées. Chez les deux espèces, la plupart de ces protéines ne sont pas spécifiques d’organes. Leur synthèse, quasi-nulle à 25°C excepté pour une partie des HSP de 70kDa, augmente graduellement jusqu’à 35-40°C. Elle diminue rapidement à des températures supérieures, sauf si un pré-traitement à 35 ou 40°C a été appliqué auparavant. La variabilité génétique qualitative des HSP (présence/absence en fonction du génotype) est très élevée. Cependant, au moins chez le blé tendre elle n’est pas corrélée avec la variabilité du niveau de thermo-tolérance. A 40°C, la plupart des HSP communes aux génotypes de blé tendre testés s’accumule en plus grande quantité chez les thermo-tolérants que chez les thermo-sensibles. Cependant, cette différence n’existe que pour 3HSP à 35°C, dont une seule (19kDa) s’accumule en quantité suffisante à 40°C pour être, dont une seule (19kDa) s’accumule en quantité suffisante à 40°C pour être révélée au nitrate d’argent. Or les deux températures induisent les mêmes différences de tolérance entre génotypes. Ces 3 HSP sont donc les seules candidates possibles à une corrélation avec le niveau de thermo-tolérance. L’accumulation de deux polypeptides (40kDa) est apparemment induite par la lumière et par un choc thermique. Ils s’accumulent en plus grande quantité chez les génotypes tolérants que chez les sensibles. Des génotypes réputés sensibles à la chaleur d’après des critères agronomiques apparaissent tolérants au niveau cellulaire. Un bon niveau de thermo-tolérance cellulaire pourrait être une condition nécessaire mais non suffisante pour la tolérance en champs.en
dc.description.collaboratorDucreux, Georges (Président)
dc.description.collaboratorVartanian, Nicole (Rapporteur)
dc.description.collaboratorThiellement, Hervé (Rapporteur)
dc.description.collaboratorDumas, Christian (Examinateur)
dc.description.collaboratorZivy, Michel (Examinateur)
dc.format.extent19968 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkalpreprod.imist.ma/handle/123456789/1293
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Paris-Sud XI, Centre D'Orsayen
dc.subjectProtéineen
dc.subjectThermo-toléranceen
dc.subjectVisualisation des HSPen
dc.subjectTest physiologiqueen
dc.subjectVariabilité génétiqueen
dc.subjectProtéine de choc thermique (HSP)en
dc.subjectRessources génétiques
dc.subjectGène
dc.subjectamélioration des plantes
dc.titleEtude de l’expression et de la variabilité génétique des protéines de choc thermique chez le bléen

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