Analgésie post-opératoire : Etat actuel et perspectives d'avenir à propos d'une étude prospective

dc.contributor.authorSaadouni, Amal
dc.date.accessioned2010-02-15T15:32:08Z
dc.date.accessioned2025-12-16T14:45:52Z
dc.date.available2010-02-15T15:32:08Z
dc.date.issued2005
dc.description.abstractLa prise en charge optimale de la DPO et sa reconnaissance est indispensable, et doit être une préoccupation permanente du personnel médical et paramédical, car sa négligence peut affecter la qualité de vie des patients. Malgré l’évolution qu’a connu l’analgésie post opératoire en matière de compréhension des mécanismes physiopathologiques, le développement des antalgiques et des techniques thérapeutiques, la prise en charge de la douleur post opératoire au CHU Ibn Rochd reste faible. C’est une étude prospective qui a porté sur 300 patients dont l’âge moyen est de 45ans. Différents types de chirurgie ont été inclus : abdominale, orthopédique, gynécologique, urologique, neurologique, cervicale et thoracique, sous anesthésie générale et/ou locorégionale. L’évaluation a été réalisée par une échelle visuelle analogique (EVA) pendant les 48 premières heures post opératoire au repos, à la mobilisation et à la toux. L’administration des analgésiques se fait dans la plupart des cas de façon systématique, à la demande dans les autres cas par les infirmières et les étudiants en médecine. Le protocole analgésique est standardisé dans quelques services, et aléatoire dans d’autres. Parmi les analgésiques, les AINS sont les plus utilisés dans 49,8% des cas, les associations des antalgiques ont présentés 25,8% des cas, le paracétamol utilisé dans 22,3% des cas, et le Néfopam (antalgique central) dans 1,8% des cas, les morphines n’ont pas été prescrit au cours de notre étude. Les voies d’administration les plus courantes sont la voie intramusculaire, la voie intraveineuse, pendant 24 à 48 heures en post opératoire, puis relais par la voie orale. Les prescripteurs de l’analgésie post opératoire étaient les chirurgiens en premier lieu suivis des anesthésistes, ce qui correspond aux résultats trouvés au cours de l’étude prospective faite au CHU Ibn Rochd en 1997, mais avec une augmentation du pourcentage des chirurgiens prescripteurs (91,5% dans notre étude contre 70% pour l’ancienne étude) et stabilisation du pourcentage des anesthésistes (5%). L’incidence de la douleur était moyenne (26,7% des patients ont présenté une douleur intense contre 48,3% qui n’ont pas présenté de douleur ou ont eu une douleur minime). La mobilisation, la toux, le sexe, la présence de drains, le type de chirurgie et la nature de l’acte opératoire étaient des facteurs qui augmentaient la DPO. Alors que l’âge n’avait pas d’influence sur la DPO. De cette étude, il ressort que l’analgésie post opératoire a encore besoin de s’améliorer sur le plan de sa prise en charge.en
dc.description.collaboratorEl Kamar, A. (Président)
dc.description.collaboratorBarrou, L. (Rapporteur)
dc.description.collaboratorLakhloufi, A. (Jury)
dc.description.collaboratorIdali, B. (Jury)
dc.description.collaboratorFadili, M. (Jury)
dc.format.extent26112 bytes
dc.format.mimetypeapplication/msword
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/4629
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Hassan II, Faculté de Médecine et de Pharmacie, Casablancaen
dc.subjectMédecineen
dc.subjectAnalgésieen
dc.subjectDouleur post-opératoireen
dc.subjectEvaluationen
dc.subjectProspectiveen
dc.titleAnalgésie post-opératoire : Etat actuel et perspectives d'avenir à propos d'une étude prospectiveen

Files

License bundle

Now showing 1 - 1 of 1
Loading...
Thumbnail Image
Name:
license.txt
Size:
115 B
Format:
Plain Text
Description: