RPOFIL ÉPIDÉMIOLOGIQUE DES CANDIDURIES AU CHU IBN SINA

dc.contributor.advisorAOUFI SARA
dc.contributor.authorFARISSI ALI
dc.date.accessioned2026-09-23T10:13:10Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractIntroduction : Les candiduries sont fréquentes en milieu hospitalier surtout chez les patients sondés ou immunodéprimés. Représentant 10 à 15 % des infections urinaires nosocomiales, la candidurie peut signaler une infection réelle ou une candidémie engageant le pronostic vital. L’émergence d’espèces non-albicans comme C. glabrata et C. krusei, souvent moins sensibles au fluconazole, complexifie la thérapie. L’objectif de cette étude était de dresser le profil épidémiologique et mycologique des candiduries diagnostiquées au CHU Ibn Sina de Rabat. Patients et méthodes : Cette étude rétrospective observationnelle a été menée sur l’année 2024 au CHU Ibn Sina, incluant 98 prélèvements urinaires de patients hospitalisés et externes positifs à l’examen mycologique. L’identification des levures a s’est faite selon un ensembles de test mycologiques hiérarchisés et dans un ordre défini. Résultats : L’étude a porté sur 98 prélèvements positifs représentant 108 isolats (88 cultures simples et 10 cultures mixtes), avec une prédominance féminine marquée (70,4 %), et un âge moyen de 52,64 ans (extrêmes : 3 à 92 ans). Sur les isolats identifiés, Candida albicans était l’espèce la plus fréquente avec avec 45 isolats (41,66 %), suivie de Candida glabrata (28 isolats), Candida tropicalis (24 isolats), Candida parapsilosis (7 isolats), et Candida krusei (3 isolats). Candida guilliermondii a été isolé. L’association la plus fréquente des cultures mixtes étant Candida albicans avec Candida glabrata. Conclusion : Les candiduries hospitalières restent principalement dues à Candida albicans, mais les espèces non-albicans représentent une part significative et croissante du profil mycologique. Face à cette situation, et en raison de la résistance antifongique potentielle (notamment au fluconazole), l’identification mycologique rigoureuse et rapide des espèces est cruciale pour garantir un traitement efficace et adapté.
dc.description.collaboratorMASRAR AZLARAB
dc.description.collaboratorMASRAR AZLARAB
dc.description.collaboratorHICHAM EL ANNAZ
dc.description.collaboratorLEILA BENCHEKROUN
dc.description.collaboratorHAFIDA ENNAOUI
dc.description.collaboratorHAFID ZAHID
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/39909
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-29653
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectCandiduriesfr_FR
dc.subjectépidémiologiefr_FR
dc.subjectCandida albicansfr_FR
dc.subjectCandida non albicansfr_FR
dc.subjectinfections mixtesfr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificMédecine
dc.titleRPOFIL ÉPIDÉMIOLOGIQUE DES CANDIDURIES AU CHU IBN SINAfr_FR

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