INFECTION À POLYOMAVIRUS EN TRANSPLANTATION RÉNALE : À PROPOS DE DEUX CAS ET REVUE DE LITTÉRATURE.

dc.contributor.advisorABI RACHID
dc.contributor.authorSAOIABI SAWSEN
dc.date.accessioned2026-09-23T10:15:55Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractIdentifié pour la première fois en 1970, le polyomavirus BK (BKV) est un petit virus non enveloppé à ADN circulaire double brin, appartenant à la famille des Polyomaviridae. Très répandu dans la population adulte, il infecte silencieusement la majorité des individus dès l’enfance, puis persiste à l’état latent dans les tissus rénaux et urothéliaux. En contexte d’immunodépression, notamment après une transplantation rénale, le virus peut se réactiver et entraîner une virurie, puis une virémie, susceptibles d’évoluer vers une néphropathie associée au BKV (BKVN). Cette thèse s’appuie sur une étude descriptive menée de janvier 2019 à décembre 2023 au sein de l’Hôpital Militaire de Rabat, combinant une revue de la littérature avec l’analyse de deux cas cliniques de réactivation du BKV chez des patients greffés rénaux. Dans les deux situations, la détection précoce de la virémie par PCR a permis une adaptation rapide du traitement immunosuppresseur, évitant ainsi le recours à la biopsie rénale et l’évolution vers une atteinte néphropathique sévère. Le diagnostic repose principalement sur la PCR quantitative, méthode de référence pour la détection et le suivi de la charge virale. Les cytologies urinaires, bien que moins spécifiques, peuvent renforcer la suspicion clinique. L’absence de traitement antiviral spécifique impose une stratégie centrée sur une réduction raisonnée de l’immunosuppression, en équilibrant le risque de rejet du greffon. Cette étude souligne l’importance d’un dépistage virologique systématique en post-greffe, notamment durant les deux premières années. Une surveillance rigoureuse et une réponse thérapeutique individualisée sont essentielles pour préserver la fonction du greffon et améliorer le pronostic des patients transplantés. En conclusion, l’infection à BKV est un enjeu majeur en transplantation rénale. Seule une approche multidisciplinaire, précoce et personnalisée permet d’en limiter les complications et de garantir une survie optimale du greffon.
dc.description.collaboratorSEKHSOKH YASSINE
dc.description.collaboratorBAHADI ABDELAALI
dc.description.collaboratorREGGAD AHMED
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/40380
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectPolyomavirusfr_FR
dc.subjectBKfr_FR
dc.subjectTransplantationfr_FR
dc.subjectNéphropathiefr_FR
dc.subject.otherSciences Médicales et de la Santé
dc.subject.specificMédecine
dc.titleINFECTION À POLYOMAVIRUS EN TRANSPLANTATION RÉNALE : À PROPOS DE DEUX CAS ET REVUE DE LITTÉRATURE.fr_FR

Files