IMMUNOTHERAPIE DU CANCER BRONCHIQUE NON A PETITES CELLULES METASTATIQUE; EXPERIENCE DE L'INO

dc.contributor.advisorEL GHISSASSI IBRAHIM
dc.contributor.authorHOUDAR LINA
dc.date.accessioned2026-09-21T15:36:28Z
dc.date.issued2024
dc.description.abstractRésumé Titre : Immunothérapie dans le cancer bronchique non à petites cellules, expérience de l’institut national d’oncologie Auteur : Lina Houdar Directeur : Pr. El Ghissassi Ibrahim Mots clés : Cancer bronchique – Immunothérapie Objectifs : Le but de notre travail est de rapporter l’expérience de l’INO dans le traitement du cancer bronchique npc métastatique par des inhibiteurs de point de contrôle immunitaire en mettant la lumière sur leur efficacité et toxicité sur la population étudiée. Matériels et méthodes : Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive et analytique sur 33 patients suivis à l’INO de Rabat pour des cancers bronchiques non à petites cellules métastatiques histologiquement prouvés et traités par des ICI, entre le 15/02/ 2019 et le 31/12/ 2023. Résultats : L’âge moyen est de 63 ans ; le sexe-ratio H/F=15,15. Par ailleurs, 84,4% des patients avaient des antécédents de tabagisme actif ou sevré. Près de la moitié des patients inclus dans notre étude présentaient plus de 2 sites métastatiques, avec une prédominance de métastases osseuses, ganglionnaires, surrénaliennes, cérébrales et hépatiques. Ils ont reçu du pembrolizumab (45%) et de l’atezolizumab (55%) majoritairement moins de 6 cycles (55%) en 2ère ligne (55%). Parmi eux, 75,75 % ont développé une toxicité. Nous avons relevé 9 types de toxicités dont l’hyperthyroïdie est la plus fréquente. La réponse au traitement était principalement en progression chez environ 40% des patients : réponses partielle (9%), stabilité et réponse complète (15,15% chacune) ; elle n’a pas été déterminée pour 7 cas (21,21%). Conclusion : Notre étude à l’INO de Rabat révèle qu’environ 40 % des patients atteints de cancer bronchique non à petites cellules métastatique mis sous inhibiteurs de point de contrôle ont présenté une progression, avec une survie majoritairement à court terme influencée par plusieurs facteurs cliniques. De plus, 75,75 % des patients ont développé plus qu’un type de toxicité, principalement endocrinienne.
dc.description.collaboratorER-RIHANI HASSAN
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/38976
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-28720
dc.language.isofr
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie - Rabatfr_FR
dc.subjectCancer bronchiquefr_FR
dc.subjectImmunothérapiefr_FR
dc.titleIMMUNOTHERAPIE DU CANCER BRONCHIQUE NON A PETITES CELLULES METASTATIQUE; EXPERIENCE DE L'INOfr_FR

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