PYÉLONÉPHRITE AIGUE : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT
| dc.contributor.advisor | SEKHSOKH YASSINE | |
| dc.contributor.author | ZARI HOSSAM EDDINE | |
| dc.date.accessioned | 2026-09-23T10:16:31Z | |
| dc.date.issued | 2025 | |
| dc.description.abstract | La PNA constitue une infection urinaire haute, souvent définie par une inflammation du parenchyme rénal et des voies urinaires supérieures. Cette pathologie est fréquente chez la femme jeune et la population âgée, et nécessite un diagnostic précoce. La PNA se caractérise par un tableau clinique associant fièvre élevée (généralement > 38,5 °C), frissons, douleur lombaire unilatérale et signes urinaires (dysurie, pollakiurie). Le syndrome inflammatoire est évalué par un dosage de la CRP, une hyperleucocytose à PNN et un ECBU confirmant la bactériurie significative (> 105 UFC/mL). Escherichia coli demeure le pathogène le plus fréquent, suivi par d’autres entérobactéries telles que Klebsiella pneumoniae et Proteus mirabilis. Une imagerie par échographie rénale est indiquée pour exclure une complication. Le scanner abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste est l’examen de référence en cas de doute diagnostique, surtout chez les patients à risque ou réfractaires au traitement initial. La stratégie repose sur une antibiothérapie probabiliste adaptée aux résistances locales. Les molécules de première intention incluent les fluoroquinolones (ciprofloxacine, lévofloxacine) en monothérapie, ou la ceftriaxone pour une prise en charge parentérale initiale, en particulier en milieu hospitalier. La durée du traitement est de 7 à 14 jours selon la gravité de l’infection. La détection précoce des bactéries résistantes est essentielle pour ajuster l’antibiothérapie. Les patients présentant des facteurs de risque (immunodépression, anomalies anatomiques, grossesse) nécessitent un suivi renforcé afin de détecter précocement des complications telles que l’abcès rénal, l’insuffisance rénale aiguë ou un urosepsis. Des études récentes explorent l’utilisation de biomarqueurs tels que la procalcitonine pour distinguer les infections urinaires simples des formes compliquées. | |
| dc.description.collaborator | TELLAL SAIDA | |
| dc.description.collaborator | ABI RACHID | |
| dc.description.collaborator | NAOUI HAFIDA | |
| dc.identifier.uri | https://toubkal.imist.ma/handle/123456789/40467 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | Faculté de Médecine et de Pharmacie - Rabat | fr_FR |
| dc.subject | Antibiotique | fr_FR |
| dc.subject.other | Sciences Médicales et de la Santé | |
| dc.subject.specific | Pharmacie, Pharmacologie | |
| dc.title | PYÉLONÉPHRITE AIGUE : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT | fr_FR |