LE TRAITEMENT DU CANCER DU BAS RECTUM (EXPERIENCE DU SERVICE DE CHIRURGIE VISCERALE I HMI MV)

dc.contributor.authorIMAN EL BERDAI
dc.date.accessioned2023-12-04T08:56:36Z
dc.date.accessioned2025-12-17T08:59:54Z
dc.date.available2023-12-04T08:56:36Z
dc.date.issued2009
dc.description.abstractIntroduction : Le traitement des cancers du bas rectum était longtemps synonyme d'amputation abdominopérinéale, mais compte tenu des limites de cette intervention et des progrès de l'imagerie, la chirurgie conservatrice est entrain de devenir le standard pour la majorité des cancers du bas rectum. A travers ce travail, nous étudions la place des différents moyens thérapeutiques et leurs indications dans le traitement du cancer du bas rectum avec une revue de la littérature. Matériels et méthodes : Etude est rétrospective réalisée au niveau du service de chirurgie viscérale I de l'Hôpital Militaire d'Instruction Mohammed V de Rabat, sur une période de 9 ans, de Janvier 2000 Décembre 2008, incluant tout les patients traités pour cancer du bas rectum. Résultats : 40 patients ont été inclus dans notre étude, l'âge moyen était de 56 ans, avec légère prédominance masculine (sexe ratio de 1.22). Le diagnostic était retenue, après un délai moyen est de 7.5 mois, devant un syndrome rectal avec des rectorragies. L'adénocarcinome était le type histologique le plus fréquent. L'échographie endorectal a été faite chez 5' des cas et l'IRM chez 25'. La radiothérapie préopératoire seule a été réalisée chez 52.5' et associée à la chimiothérapie chez 37.5'. Notre taux d'opérabilité était de 100' et notre taux de résecabilité était de 90', l'AAP a été réalisée chez 50' de nos patients et le traitement conservateur chez 40 ', le traitement adjuvant a été réalisé chez 45' des malades. La mortalité péri-opératoire était de 2.5'.Notre taux de récidive était de 22.2' des cas, avec 5.6' des récidives locorégionales. Discussion : Le cancer du bas rectum représente toute tumeur située à mois de 5 cm de la marge anale, sa fréquence est en augmentation continue ces dernières années. Malheureusement le diagnostic reste souvent tardif par négligence du patient ; d'une part ; et l'omission du médecin de réaliser le toucher rectal. La rectoscopie avec biopsie suffit au diagnostic de la tumeur, et l'extension tumorale, locale et régionale, bénéficie du développement récent de l'IRM et l'échographie endorectale. La meilleur connaissance de l'anatomie rectale et le développement du concept de l'exérèse totale du mesorectum ainsi que l'apport de la radiothérapie préopératoire, ont permis réduire le taux des AAP et des récidives locales. Dans notre série, on note une nette diminution du taux des AAP au profit du traitement conservateur qui est due à une évaluation plus précise du stade tumoral en pré-opératoire, grâce à l'echoendoscopie qui est l'examen le plus fiable dans pour évaluer l'extension pariétale et de l'IRM qui est l'examen le plus performant pour apprécier l'extension dans le mesorectum, et l'amélioration du contrôle local de la maladie par la radiothérapie ou la radiochimiothérapie préopératoire. Conclusion : Nos résultats carcinologiques et fonctionnels sont satisfaisants, et notre stratégie thérapeutique suit les recommandations récentes de la littérature.
dc.description.collaboratorKHALID SAIROHAMED AMRAOUIOHAMED ICHOU
dc.identifier.urihttps://toubkal.imist.ma/handle/123456789/25988
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.83129/toubkal-8275
dc.language.isofre
dc.publisherFaculté de Médecine et de Pharmacie, Rabat - Thèse de médecinefr_FR
dc.subjectCANCER DU BAS RECTUMfr_FR
dc.subjectAMPUTATION ABDOMINOfr_FR
dc.subjectPERINEALEfr_FR
dc.subjectRADIOTHERAPIEfr_FR
dc.subjectCHIMIOTHERAPIEfr_FR
dc.titleLE TRAITEMENT DU CANCER DU BAS RECTUM (EXPERIENCE DU SERVICE DE CHIRURGIE VISCERALE I HMI MV)fr_FR

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